Tout sur Delta

En cette fin de mois d'août, j'avais envie de me mettre dans la peau d'un directeur des ressources humaines. Et très honnêtement, c'est un poste que je n'envie pas en ce moment car cette fonction est entourée de plein d'incertitudes, et donc de stress inutile.

L'entreprise allemande a enregistré, entre avril et juin, une perte nette part du groupe de 934,8 millions d'euros, selon un communiqué de presse.

La recrudescence de cas de coronavirus et le renforcement des restrictions sanitaires liés au variant Delta ont perturbé les Bourses mondiales. Face à cette nouvelle offensive de la pandémie, les investisseurs sont appelés à privilégier la qualité.

En juin, tous les indicateurs économiques étaient au vert, la reprise s'annonçait flamboyante. Sa vigueur, conjuguée à la progression de la vaccination, devrait heureusement permettre à notre tissu industriel de résister à la hausse des contaminations dues au variant Delta du coronavirus. Des pénuries de main-d'oeuvre aux difficultés d'approvisionnement, d'autres nuages planent toutefois aussi sur notre horizon économique.

Une semaine après le "Freedom Day" qui a levé toutes les restrictions sanitaires, le Royaume-Uni est au bord de la paralysie en raison d'une épidémie de cas contacts....

Et si nous terminions la semaine avec une bonne nouvelle ? Je sais qu'en général les médias préfèrent les nouvelles négatives, non pas par goût du morbide, mais parce que c'est leur modèle économique de base. L'information normale et positive n'a jamais fait vendre du papier, et les étudiants en journalisme apprennent très tôt qu'un chien qui mord une vache, ce n'est pas une information, mais en revanche, une vache qui mord un chien, cela c'est de l'info.

Avec l'accélération de la vaccination contre le Covid-19, les ventes de billets d'avion des compagnies américaines ont commencé à redécoller. Si les voyages d'affaires et les vols internationaux restent encore à la traîne, certaines espèrent gagner de nouveau de l'argent dès cette année.

Le Delta namurois propose "Vu.e de dos", soit une vingtaine de regards artistiques sur des images à contre-courant de l'exhibition faciale, désormais banalisée.