Tout sur Danny Van Assche

La Fédération des notaires a présenté la semaine dernière son baromètre pour l'année qui vient de s'achever. Le marché belge a bien performé, surtout au premier semestre.

L'organisation flamande des indépendants plaide une nouvelle fois lundi pour un assouplissement des règles de quarantaine, un message également véhiculé vendredi dernier par la Fédération des entreprises de Belgique (FEB). "On ne peut plus attendre", avance Danny Van Assche, administrateur délégué de l'Unizo. Outre la problématique de l'absentéisme, les règles de quarantaine pèsent sur le chiffre d'affaires dans le commerce et l'horeca, selon l'organisation.

Unizo, qui défend les intérêts des indépendants flamands, a salué vendredi l'accord intervenu jeudi soir au sein du gouvernement flamand pour réduire les émissions de CO2 au nord du pays.

L'union des entrepreneurs flamands Unizo a plaidé mardi, à trois jours du prochain Comité de concertation, pour la prolongation durant encore un trimestre des mesures de soutien aux entreprises telles que le chômage temporaire ou le droit passerelle pour les indépendants qui comptent encore au moins 40% de perte de chiffre d'affaires. Ces mesures sont prévues jusqu'au 30 septembre et le gouvernement n'a pas encore tranché la question. La fédération technologique a, dans la foulée, plaidé dans le même sens.

L'organisation sectorielle Mode Unie a réagi mardi avec indignation au fait que les détaillants de mode qui peuvent travailler sur rendez-vous ne peuvent pas faire appel au double droit-passerelle. Une deuxième douche froide en peu de temps, fustige-t-elle. Même son de cloche du côté du Syndicat neutre pour indépendants (SNI), pour qui il est inacceptable que les magasins qui sont ouverts sur rendez-vous ne bénéficient pas de cette mesure.

Les organisations patronales flamandes Unizo et Voka ne sont pas satisfaites de la non-prolongation du moratoire sur les faillites, qui expire ce week-end, indiquent-elles vendredi. Elles ne comprennent pas pourquoi le mécanisme a été prolongé lors du deuxième confinement, et plus maintenant "alors que la situation n'a pas changé du tout". L'Unizo réclame une prolongation du moratoire jusqu'à ce que les entreprises soient autorisées à rouvrir.