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L'offre reste importante à Braine-l'Alleud, Louvain-la-Neuve et Tubize. Le stock d'appartements neufs s'essouffle par contre à Waterloo, Rixensart et surtout Nivelles. Les prix sont en léger recul.

Pendant les six premiers mois de l'année, les Belges ont acheté des biens immobiliers sur la Costa Blanca, en Espagne, pour un peu moins de 200 millions. Ils deviennent ainsi les plus gros investisseurs sur le marché des résidences secondaires, avant les Britanniques. En moyenne, les Belges ont déboursé 217.679 euros pour leur appartement ou leur villa, comme le montrent les chiffres officiels que Provia, l'association des promoteurs immobiliers de la province d'Alicante, a compulsé.

Le marché bruxellois de l'immobilier de bureau reprend un peu de vigueur après quelques mois compliqués. La prise en occupation est en hausse de 31% par rapport à 2019, pour atteindre 301.000 m2, selon les derniers chiffres du conseiller en immobilier d'entreprise JLL.

Les appartements et les maisons ont enchéri en Flandre-Occidentale mais l'ampleur de la hausse des prix est moindre que dans les autres provinces flamandes. Le coût des terrains à bâtir tombe en dessous du niveau du début de l'année.

Retour de balancier à la Régie des Bâtiments. Après des années à privilégier la location d'immeubles plutôt que l'achat, voilà que la stratégie de son administrateur délégué Laurent Vrijdaghs est enfin suivie par son ministre de tutelle.

Le marché louvaniste du bâti neuf a du retard à rattraper. La ville estudiantine était témoin d'un tassement des prix en avril dernier.

Il n'y a jamais eu autant de promoteurs immobiliers qu'aujourd'hui. A Namur, pourtant, Thomas & Piron truste la plupart des gros dossiers. Et arrose par centaines le parc d'appartements de la capitale wallonne. Une stratégie bien ficelée qui fait des envieux.

Le secteur de la construction se met progressivement au vert. A l'image de la start-up française FabBRICK qui développe depuis 2018 des briques réalisées à partir de déchets textiles. Une initiative écoresponsable loin d'être isolée.

Des investisseurs et des propriétaires qui se frottent les mains. Des candidats acquéreurs et des locataires qui grimacent. L'accélération de la hausse des prix de l'immobilier accentue les écarts. Et entraîne quelques conséquences surprenantes.

Le coup de mou observé à Arlon en termes d'appartements neufs mis en vente est compensé par l'apparition de nombreuses promotions à Bastogne, Libramont et Marche-en Famenne. Les prix connaissent d'importantes hausses.

Le phénomène n'est pas neuf, mais la crise économique et sanitaire l'a exacerbé. A Arlon, le marché locatif est en plein boom: il attire les travailleurs frontaliers, les expatriés mais aussi les Luxembourgeois qui ne savent plus payer les loyers du Grand-Duché. Conséquence, les prix flambent, se calquent sur le marché voisin, et les travailleurs arlonais ont de plus en plus de mal à se loger dans leur ville.

La multiplication des phénomènes extrêmes va pousser les promoteurs immobiliers à modifier leurs modes de construction et la manière d'aménager leur site. Une évolution qui est en cours mais qui va devoir s'accélérer. Sans quoi, la facture finale sera importante.

Eurocommercial Properties, le propriétaire néerlandais du shopping de Woluwe, espère ajouter 7.800 m2 aux 47.061 m2 que compte le centre commercial.