Tout sur Catherine Legardien

La pandémie a certainement accentué le phénomène, mais un grand nombre de travailleurs se retrouvent avec un nombre de jours de vacances et de congés important à prendre d'ici la fin de l'année civile. Peut-on décider de les reporter ou de ne pas les prendre ? Deux expertes chez Partena répondent à ces questions.

Tout doucement le télétravail tend à diminuer et les prestations en présentiel augmentent. De plus, grâce à la vaccination massive, certains assouplissements sont entrés en vigueur au début du mois d'octobre. Mais comment cela va-t-il se passer pour les entreprises? Le masque est-il toujours obligatoire pour les travailleurs? Qu'en est-il des fêtes du personnel?

Si le retour au travail en présentiel marque un changement important dans la vie d'un bon nombre de travailleurs en ce mois de septembre, il est aussi source d'interrogations pour certains employeurs quant à leurs droits et obligations à l'égard des travailleurs vaccinés et des travailleurs non-vaccinés contre le Covid-19.

Suite aux inondations de la mi-juillet, bon nombre de travailleurs ne pourront pas exécuter normalement leurs prestations de travail en ce début de semaine. Selon la raison empêchant le travailleur d'exécuter son travail, les règles diffèrent quant à la manière de déclarer et de rémunérer les jours d'absence. Quelles sont les règles en la matière?

Lorsque le thermomètre franchit certains seuils, le cadre de travail ou les horaires doivent être adaptés. A défaut, le travailleur pourrait être mis en congé. Une thématique récurrente dans cette rubrique mais qui mérite d'être réactualisée au regard du succès du télétravail...

Depuis la deuxième vague de la crise sanitaire du coronavirus, le télétravail a été à nouveau rendu obligatoire pour toutes les fonctions qui s'y prêtent. Comme bon nombre de personnes travaillent depuis leur domicile, que se passe-t-il si un employeur se voit obligé de se séparer d'un de ses travailleurs? Peut-il le licencier par visioconférence? Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional répond à toutes ces questions.

Vu l'évolution actuelle de la crise sanitaire, il est évident qu'un grand nombre de travailleurs risquent d'être placés prochainement en quarantaine. Mais quelles sont les choses importantes à savoir, tant pour l'employeur que pour les travailleurs ? Quelles sont les démarches à suivre en cas de mise en quarantaine ? Qui prendra en charge la rémunération ? Explication avec Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional.

La proposition de loi octroyant le droit pour le travailleur de s'absenter de son travail en cas de fermeture d'établissement qui accueille son enfant a été approuvée par la Chambre. Pour les jours d'absence, le travailleur peut bénéficier d'allocations de chômage temporaire pour force majeure. L'ONEm a, par ailleurs, déjà publié sur son site Internet l'attestation que le travailleur doit faire compléter par l'établissement scolaire. Explication avec Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional.

Depuis le 1er septembre 2020, les employeurs qui ne peuvent plus avoir recours à la procédure simplifiée du chômage temporaire pour force majeure "COVID-19" peuvent déclarer leurs travailleurs mis en quarantaine en chômage temporaire pour force majeure "classique" par le biais de la procédure ordinaire. Mais l'ONEm apporte quelques précisions importantes à cette procédure. Explications avec Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional.

Depuis le 1er septembre, il est possible de faire usage du congé pour aidants proches, un congé thématique* accordé au travailleur reconnu comme aidant proche.

Depuis le début de la rentrée scolaire, le nombre de classes ou d'écoles qui doivent fermer, en raison de cas de coronavirus au sein des établissements scolaires, se multiplie. Avec pour conséquence que certains travailleurs devront s'absenter afin de pouvoir garder leur enfant mis en quarantaine. Les travailleurs doivent-ils prendre congé? Explication avec Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional.

La crise du coronavirus a engendré un manque de travail au sein de certaines entreprises. Afin d'éviter au maximum les licenciements, les employeurs décident donc parfois de mettre leurs travailleurs en chômage économique. Cela signifie que, durant cette période, les travailleurs perçoivent une allocation à charge de l'ONEm.

L'arrêté royal n°46 du 26 juin 2020 a introduit une nouvelle mesure, à partir du 1er juillet 2020, pour les entreprises reconnues en restructuration ou en difficulté : le crédit-temps corona. Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional, nous explique.

A peine revenus, pour certains, sur leur lieu de travail après des semaines de confinement, les travailleurs vont-ils déjà devoir retourner chez eux en raison de la vague de chaleur ? C'est probable dans les entreprises qui seront incapables de prendre les mesures nécessaires à rendre leur journée de travail supportable.

En raison de la suspension (partielle) des cours dans les écoles, les travailleurs peuvent, depuis le 1er mai 2020, bénéficier d'un congé parental spécifique (appelé le "congé parental corona") pour s'occuper de leur(s) enfant(s). L'arrêté royal n° 23 officialise cette mesure et Catherine Legardien, Legal Expert chez Partena Professional, l'explique.