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Les autorités chinoises, après avoir réalisé des achats massifs d'actions pour soutenir les Bourses locales après leur récente dégringolade, ne retireront pas leur soutien "pendant des années" afin de stabiliser les marchés, a assuré vendredi une autorité de régulation.

Les Bourses mondiales ont affiché leur soulagement lundi et salué par des belles hausses l'accord entre la zone euro et la Grèce, sans cesser toutefois de s'interroger sur les étapes encore nécessaires à sa concrétisation.

La Bourse de Tokyo a chuté de plus de 3% et celle de Shanghai de près de 6% ce mercredi, dans un climat de panique en dépit de nouvelles mesures d'urgence des autorités chinoises et de la suspension des échanges sur quelque 1.300 titres des marchés chinois.

Les bourses européennes renouaient avec des résultats positifs mercredi. Après une heure de transactions, le Bel20 gagnait 0,84% pour atteindre 3.604 points. Les investisseurs ne semblent pas se préoccuper outre mesure de la crise de la dette grecque.

Si vous parlez de Walmart à n'importe quel Américain, il vous dira deux choses: la première, que c'est la chaîne de distribution la plus importante du pays, et même du monde, une sorte de Carrefour à la puissance X, et puis, la deuxième chose, que c'est une entreprise connue pour très, très mal payer ses employés !

Après Wall Street jeudi, c'était au tour de la Bourse de Tokyo, puis des Bourses européennes d'afficher le sourire ce vendredi, au lendemain de la décision historique de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer des rachats massifs de dette pour plus de 1.100 milliards d'euros.

Les principales Bourses européennes reculaient nettement jeudi, à l'ouverture, dans le sillage de la chute de Tokyo, victimes de prises de bénéfices déclenchées par un indicateur chinois décevant et des commentaires contrastés de la Réserve fédérale américaine (Fed). La Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 7,32% à l'issue d'une séance frénétique.

De Paris à Hong Kong, les Bourses mondiales s'apprêtaient à terminer la semaine en fanfare ce vendredi, saluant à l'unisson les mesures inédites de soutien à l'économie américaine annoncées la veille par la banque centrale (Fed).

Les marchés financiers ont plébiscité jeudi la décision tant attendue de la Banque centrale européenne (BCE) d'intervenir sans limite sur le marché de la dette des Etats de la zone euro, une mesure susceptible de soulager les pays les plus fragiles comme l'Italie et l'Espagne.

Les Bourses européennes restaient sous tension mardimatin, après une forte chute lundi et la décision de l'agence de notation Moody's d'abaisser la perspective de la dette de trois pays européens dont l'Allemagne, pilier jusqu'ici inébranlable de la zone euro.