Tout sur Bourses

Les Bourses européennes ont clôturé la semaine sur une note largement positive malgré le recul de l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne et de l'indicateur de confiance des consommateurs américains de l'Université du Michigan. Les investisseurs saluent surtout le recul des matières premières et la perspective d'un ralentissement de l'inflation et des taux.

Le bitcoin a continué sa chute samedi, plombé par le manque d'appétit pour le risque des investisseurs : il est descendu jusqu'à 18.740 dollars, soit une chute de 9% par rapport à la veille. C'est son plus bas niveau depuis le 13 décembre 2020.

Les moins de trente ans sont de plus en plus nombreux à investir dans l'achat de produits financiers cotés, ressort-il d'une étude du gendarme des marchés financiers (FSMA) réalisée dans le cadre de sa "Semaine de l'argent", qui démarre lundi.

C'est clair, on est bien en 2022 et plus du tout en 2021 ! Je parle de l'état d'esprit des investisseurs boursiers en ce moment. En 2021, la plupart des indices boursiers avaient terminé l'année dans le vert avec même des taux de croissance à deux chiffres. Les personnes qui ont investi leur épargne en Bourse sont évidemment ravis, cela change du compte d'épargne et de ses maigres 0,11%. Pour 2022, ils se demandent si ce sera Stop ou Encore ?

Les actions chinoises ont décroché depuis février et sont officiellement en marché baissier. Les perspectives demeurent incertaines, mais certains stratégistes y voient une opportunité à ne pas manquer à long terme.

La recrudescence de cas de coronavirus et le renforcement des restrictions sanitaires liés au variant Delta ont perturbé les Bourses mondiales. Face à cette nouvelle offensive de la pandémie, les investisseurs sont appelés à privilégier la qualité.

Une année n'est pas l'autre. Alors qu'il avait terminé 2019 sur un gain de plus de 20% et entamé la nouvelle année sur les chapeaux de roue, le Bel 20 a finalement bien mal terminé la décennie. L'indice vedette de la Bourse de Bruxelles achève 2020 sur une baisse de 8,46%. Une "performance" à laquelle la pandémie de Covid-19 n'est bien sûr pas étrangère.

Le portefeuille mixte d'actions et d'obligations est la stratégie de prédilection de l'investisseur moyen depuis des décennies. Une stratégie toujours valable selon Didier Saint-Georges, de Carmignac, mais pour des raisons différentes.

Vous trouvez que les choses vont mal en ce moment ? Vous trouvez que les nouvelles distillées par les médias sont négatives ? Si ce n'est absolument pas votre cas, alors toutes mes félicitations, je peux vous annoncer que vous n'êtes pas un être humain mais une... action.