Tout sur Boris Johnson

L'année 2019 aura été étrangeà plus d'un titre. Alors que l'économie n'a cessé de se dégrader, les marchés boursiers ont plutôt connu une année positive. Alors que l'on s'attendait à une poursuite (ou à un début dans le cas de la zone euro) de la normalisation de la politique monétaire, et donc à des hausses de taux, les banques centrales ont fait volte-face très tôt dans l'année. Au final, les taux sont bien plus bas que prévu. Et que dire de la victoire de Boris Johnson là où Theresa May a échoué ?

Le gouvernement britannique mené par Boris Johnson a annoncé mardi une forte hausse du salaire minimum à partir d'avril, après sa large victoire électorale remportée grâce à de fortes progressions dans les régions défavorisées favorables au Brexit, une annonce qui suscite l'inquiétude du patronat.

Le secteur du commerce au Royaume-Uni a perdu plus de 140.000 emplois en 2019, soit l'une des pires années en un quart de siècle, en raison des graves difficultés rencontrées par de nombreuses enseignes face à l'essor des ventes en ligne, révèle lundi une étude.

La victoire écrasante de Boris Johnson démontre que les médias se trompent souvent. La première leçon à tirer de ce vote britannique est une leçon de modestie. Et notamment, quand on n'habite pas dans le pays sur lequel on rédige des commentaires plus ou moins savants.

La livre sterling perdait plus de 1% face à l'euro et au dollar mardi après que Downing Street a indiqué que le Premier ministre Boris Johnson voulait interdire légalement toute extension de la période de transition suivant le Brexit au-delà de 2020.

Dès le 31 janvier, date du Brexit, un nouveau front s'ouvrira pour les Européens, celui des discussions, qui s'annoncent déjà complexes, en vue d'un large accord commercial avec le Royaume-Uni.

La large victoire promise au Premier ministre conservateur britannique Boris Johnson aux législatives lui laisse les coudées franches pour définir quel type de Brexit il compte mettre en oeuvre, en restant plus ou moins proche de l'UE, soulignent vendredi les analystes.

À l'issue des élections qui ont vu les conservateurs s'imposer au Royaume-Uni, la FEB espère désormais que le nouveau parlement britannique approuvera l'accord sur le Brexit. "Une fois ce dernier obstacle franchi, la période transitoire de statu quo pourra démarrer ainsi que les principales négociations, à savoir celles sur la future relation commerciale", souligne la fédération patronale.