Tout sur BlackRock

Larry Fink, CEO de BlackRock, réitère son message sans équivoque au monde, notamment financier, à l'occasion du sommet sur le climat de Glasgow. Si l'investissement durable fait partie depuis des années de l'expertise et de la stratégie de BlackRock, l'entreprise souhaite désormais aider les investisseurs du monde entier à maîtriser les risques liés au changement climatique et à la transition vers une économie à faible émission de carbone ainsi qu'à saisir les nombreuses opportunités offertes.

La hauteur de la participation n'est pas connue mais il s'agit d'un investissement direct de GBL et pas au travers d'un de ses multiples fonds.

Seuls 158 fonds d'investissement dans le monde, représentant à peine 0,5% des actifs placés, sont en ligne avec l'objectif de l'accord de Paris pour limiter la hausse des températures, selon une étude publiée mercredi par le Carbon Disclosure Project (CDP), une source de référence pour les données environnementales des entreprises.

La recrudescence de cas de coronavirus et le renforcement des restrictions sanitaires liés au variant Delta ont perturbé les Bourses mondiales. Face à cette nouvelle offensive de la pandémie, les investisseurs sont appelés à privilégier la qualité.

BlackRockest un gestionnaire d'actifs mondial, et le BlackRock Investment Institute (BII) exploite l'expertise de la société ainsi que de sa recherche propriétaire pour éclairer ses clients et investisseurs des informations à long terme sur l'économie mondiale, les marchés, la géopolitique et l'allocation d'actifs, afin de les aider à naviguer sur les marchés financiers. Récemment, un débat en ligne a été organisé sur la portée de l'investissement durable et la nécessité de disposer d'informations fiables dans un cadre réglementaire. Ce fut l'occasion pour des spécialistes externes, des experts et des clients de BlackRock d'échanger leurs points de vue.

Narcisse est ce jeune éphèbe, tellement obsédé par son reflet miroitant dans la rivière qu'il plongea pour l'embrasser ; et ce fut l'accident, bête et brutal. Or, il se passe depuis quelques années quelque chose de semblable sur les marchés financiers.

En plus d'être un actionnaire et un conseiller tout puissant, le plus grand gestionnaire d'actifs au monde est également un lobbyiste habile. Ces cinq dernières années, la multinationale américaine a réussi à contourner la plupart des règles financières européennes.

Dans le second volet de cette série consacrée à BlackRock, " Trends-Tendances " et les journalistes d'Investigate Europe révèlent comment la multinationale américaine est aussi le conseiller préféré des institutions financières, des autorités publiques et des banques centrales. Mais est-il sain que le plus important actionnaire au monde ait accès à autant d'informations financières sensibles ?

Le plus gros gestionnaire d'actifs au monde, l'américain Blackrock, détient d'importantes participations dans de très nombreuses entreprises. Dans ce premier article d'une série de trois, nous étudions sa présence dans l'économie belge et apportons notre éclairage sur la manière dont ce géant de la finance envisage son rôle d'actionnaire.

Les " exchange-traded funds " (ETF) sont le nouveau mantra de l'investisseur retail. Bon marché, transparent et diversifié, ce nouvel instrument, également appelé tracker indiciel, a assurément le vent en poupe chez nous. Charles Symons d'iShares et Gorik Nelissen de Keytrade Bank lancent un vibrant plaidoyer en faveur de ces nouveaux fonds d'investissement démocratiques.

Les ETF (exchange-traded funds) sont la manière idéale pour un investisseur de profiter de la connaissance et des perspectives que comprennent les indices boursiers. Les ETF sont, dès lors, les fonds par excellence pour les investisseurs qui n'ont pas toujours le temps ou l'envie de suivre activement leur portefeuille. Mais comment fonctionnent-ils précisément ?

Les ETF (exchange-traded funds) sont en plein essor dans notre pays. Logique : cette manière transparente et abordable d'investir se prête idéalement à tous ceux qui n'ont ni le temps ni les connaissances pour investir eux-mêmes en actions. La popularité croissante des ETF permet même de distinguer certaines tendances futures. À quoi ressemblera le futur de ces fonds ?