Tout sur BCE

Fini, le service complet sans débourser le moindre euro. Face aux avatars de la pandémie et à la persistance de taux d'intérêt peu élevés qui réduisent la marge sur les crédits, il ne reste guère plus aux banques, pour préserver leurs bénéfices, que d'augmenter les tarifs. Voire carrément faire payer les services qu'elles octroyaient gratuitement auparavant. Vous voilà prévenu.

La recrudescence de cas de coronavirus et le renforcement des restrictions sanitaires liés au variant Delta ont perturbé les Bourses mondiales. Face à cette nouvelle offensive de la pandémie, les investisseurs sont appelés à privilégier la qualité.

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi le lancement d'un projet pilote de deux ans en vue d'introduire à plus longue échéance l'euro numérique, conçu comme une réponse à la dématérialisation croissante des paiements et à la multiplication des cryptomonnaies.

La Banque centrale du Japon (BOJ) est la première Banque centrale à inclure dans sa politique monétaire la question du climat et elle coiffe même la BCE qui, depuis l'arrivée de Christine Lagarde, se penche sur la question sans encore avoir arrêté sa position. En quoi cette annonce de la BOJ est-elle particulière et une grande première ? Et du coup, toutes les Banques centrales pourraient-elles suivre ?

Le secteur financier en Belgique a les reins assez solides pour traverser la crise du coronavirus et jouer un rôle-clef dans la reprise économique, constate dans son rapport sur la stabilité financière la Banque nationale de Belgique (BNB) qui invite le secteur à garantir un accès suffisant au crédit bancaire et à reconnaître rapidement ses pertes sur crédit pour tourner la page de la crise.

KBC espère pouvoir tirer un trait sur la crise sanitaire l'année prochaine. Le coussin de 757 millions d'euros devrait être suffisant pour absorber les pertes de crédit attendues, et le groupe flamand s'apprête à embaucher 300 nouveaux collaborateurs.