Tout sur BCE

Les banques de la zone euro ont emprunté, à de très bon taux, 174,5 milliards d'euros auprès de la Banque centrale européenne (BCE). Il s'agit de prêts consentis dans le cadre du programme de crise spécial devant leur permettre d'octroyer suffisamment de crédits afin de ne pas paralyser l'économie en ce temps de crise sanitaire.

On risque de voir pas mal de divergences entre un pays comme l'Allemagne, qui a développé très vite une stratégie claire de relance et les pays du sud de la zone euro, englués tant dans des difficultés politiques que dans un endettement préoccupant.

La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi inchangée sa politique monétaire anti-crise, mais les attentes sont fortes sur ses intentions pour la suite face à la pandémie persistante de Covid-19 et l'emballement de l'euro ces derniers mois.

Depuis le 13ème siècle, sous le règne de Louis IX qui est considéré comme le " premier roi de l'endettement ", la dette publique a servi à atteindre des objectifs très variés. Elle a tout d'abord servi à financer la défense nationale pour asseoir le pouvoir des monarques ; elle a ensuite permis de produire des biens et services publics, tels que l'enseignement ou la fourniture d'eau potable ; et plus récemment, elle a rendu possible l'octroi de droits et de prestations sociales, comme les retraites. Aujourd'hui, elle permet de lutter contre les conséquences du confinement.

La Banque centrale européenne (BCE) a octroyé dans le contexte de crise liée au coronavirus pour 1.310 milliards d'euros de prêts aux banques de la zone euro., a fait savoir jeudi l'institution basée à Francfort. Les crédits courent sur trois ans. Au total, près de 750 banques ont sollicité la BCE.

La Banque centrale européenne a écarté mardi l'option d'une annulation de la dette d'Etats qu'elle détient en portefeuille, une idée suggérée par certains économistes pour faire face à l'impact de la pandémie de coronavirus.

La Banque centrale européenne (BCE) envisage de mettre en place une "bad bank", une structure de défaisance, pour faire face aux prêts qui pourraient ne plus être remboursés en raison de la crise liée au coronavirus. Elle pourrait s'agir de centaines de milliards d'euros de prêts, selon l'agence de presse Reuters. La BCE refuse de commenter le rapport.

La Banque centrale européenne (BCE) a exprimé un avis négatif sur le projet d'acquisition d'AXA Bank par Crelan. Selon le magazine Trends, qui s'appuie sur des sources anonymes, la fusion envisagée entre les deux institutions est dès lors menacée.

Dans l'urgence des deux derniers mois, la priorité des gouvernements a bien entendu été de faire face au choc en engageant les dépenses nécessaires pour acquérir le matériel manquant, en activant les filets de sécurité sociale, notamment en matière de chômage temporaire, ou encore en accordant des reports de taxes ou de charges aux entreprises.