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La crise du coronavirus s'est également fait ressentir sur le marché de l'immobilier. Le nombre de transactions a en effet diminué de 14,7% depuis le début de l'année. En mai, la baisse a même été de 30%, écrit De Morgen vendredi. Le redressement aurait cependant déjà commencé.

Les transactions immobilières ont baissé de 3,5% à la Côte au premier semestre, rapporte jeudi le Baromètre des notaires. Pour la première fois depuis 2014, le prix d'un appartement sur la Côte a également légèrement diminué. Les appartements situés sur la digue restent en moyenne 25% plus chers.

La donation de la résidence secondaire, voire du logement familial : un instrument de planification successorale abondamment utilisé en Flandre et à Bruxelles. Emboîtant le pas aux deux autres Régions, la Wallonie a récemment allégé ses droits en la matière. Les notaires prévoient une multiplication des transactions ces prochains mois.

Le prix moyen d'une maison en Belgique a augmenté de 2,7% au cours des trois derniers mois, à 257.452 euros. Cela représente une hausse de quelque 7.000 euros par rapport au deuxième trimestre, ressort-il mardi du baromètre des notaires.

Après le séisme de la crise bancaire, le prix des habitations à la mer a repris le chemin de la stabilité. Les appartements vétustes connaissent une baisse de régime, contrairement à l'immobilier neuf très prisé.

Si le nombre de transactions reste élevé, les prix ne s'envolent plus. Une situation qui devrait encore perdurer en 2018 et qui fait le bonheur des investisseurs. D'autant que les taux hypothécaires ne grimperont pas encore cette année. La suite ? Certains avancent qu'un nouveau cycle immobilier pourrait s'ouvrir d'ici peu.

La bonne tenue du marché immobilier ces deux dernières années a un impact considérable sur les chiffres financiers des notaires, dont les bénéfices ont augmenté de 42 %.

Les notaires sont de plus en plus sollicités en raison de la complexité croissante des affaires familiales. L'an dernier, le nombre de testaments et de contrats de mariage a légèrement progressé par rapport à 2016, selon un baromètre diffusé mercredi par la Fédération des notaires (Fednot). Le nombre de mandats de protection extrajudiciaire est, lui, toujours en forte augmentation.

Le marché immobilier belge est resté particulièrement dynamique ces derniers mois avec un nombre élevé de transactions. Il profite pleinement d'un contexte de taux bas, une situation qui perdurera jusqu'à la fin 2018. La hausse des prix des maisons et des appartements ne devrait, quant à elle, pas dépasser l'inflation en 2017. Comme l'an dernier. Un élément auquel il faudra s'habituer à l'avenir.

Le nombre de transactions immobilières a ainsi augmenté de 30,9% sur les six premiers mois de l'année par rapport à la même période l'an dernier, selon le Baromètre des notaires. Les prix, eux, sont stables.

L'époque de l'évolution constante à la hausse est bel et bien révolue au littoral. Le prix des appartements bonifie encore dans la plupart des stations balnéaires mais, à en juger d'après les statistiques, affiche aussi des tendances baissières sur certains marchés (partiels). Même sur la digue, l'euphorie fait place à la morosité.

Au 2e trimestre 2016, le nombre de transactions immobilières a augmenté de 14,4% par rapport à la même période en 2015, annonce jeudi la Fédération royale du notariat belge (FRNB) qui publie son Baromètre des notaires.