Tout sur Banque mondiale

La Banque mondiale (BM) a dévoilé mardi un ensemble de nouvelles règles sociales et environnementales auxquelles ses 188 Etats-membres devront se soumettre pour recevoir des prêts de l'institution-phare du développement économique.

La Banque mondiale (BM) table sur un ralentissement de la croissance sur le globe en 2013, plombée une nouvelle fois par la zone euro, mais estime que l'économie devient plus "stable" qu'avant la crise, selon ses prévisions semestrielles publiées mercredi.

L'Europe agit toujours trop tard et trop peu pour faire face à la crise de la dette, déplore le patron de la Banque mondiale, qui prévient : l'Europe risque une crise comparable à celle de la banque Lehman.

Pour la Banque mondiale, "l'Europe a besoin à la fois d'austérité et de croissance". Pour notre Premier ministre, "opposer la rigueur à la relance serait une erreur" : les mesures de relance doivent être liées à la poursuite de l'effort d'assainissement et des réformes structurelles.

... Qu'une ministre nigériane au poste de président(e) de l'institution-soeur du FMI, si l'on en croit les pronostics pour la nomination qui devrait être révélée lundi. Car le grand favori, l'Américain Jim Yong Kim, est peu connu... y compris dans son propre pays.

Le sénateur démocrate John Kerry, dont le nom a été cité parmi d'autres personnalités américaines pour prendre la succession de Robert Zoellick à la tête de la Banque mondiale, n'est "pas intéressé" par cette fonction, a-t-on appris jeudi auprès de son bureau.

La Chine a atteint "un tournant" dans son développement économique. Elle va devoir procéder à de vastes réformes, alors que le rythme de sa croissance devrait ralentir de moitié dans les deux prochaines décennies, estiment des experts de la Banque mondiale et du gouvernement.

"Le scénario le plus probable pour le système monétaire international est un système à devises multiples centré autour du dollar, de l'euro et du renminbi." Dixit la Banque mondiale.

Les tarifs des denrées alimentaires atteignent à nouveau des records sur le plan mondial, après une croissance des cours de 36% sur un an. Le risque de voir se répéter les "émeutes de la faim" de 2008 n'est pas négligeable. Analyse de la situation avec Philippe Hugon, directeur de recherche à l'Iris.

La flambée des prix alimentaires atteint rapidement la cote d'alerte, selon le patron de la Banque mondiale, qui avertit déjà : "Il pourrait y avoir un grand nombre de troubles, les gouvernements pourraient tomber et les sociétés basculer dans le désordre !"