Tout sur Banque centrale européenne

Grâce à un rebond du tourisme, l'économie européenne a connu une croissance solide au printemps, résistant mieux que prévu à l'envolée de l'inflation alimentée par la guerre en Ukraine, mais l'Allemagne vacille et pourrait entraîner le continent dans la récession.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi d'augmenter ses taux d'intérêt pour la première fois en plus de dix ans face à l'inflation galopante, choisissant de frapper fort avec une hausse plus importante que prévu malgré la crise politique qui s'est ouverte en Italie.

À partir du 1er septembre, KBC Bank (y compris KBC Brussels) et CBC Banque cesseront de facturer des intérêts négatifs aux personnes morales et aux entreprises. La décision a été prise en raison de la hausse continue des taux d'intérêt du marché et des augmentations prévues par la Banque centrale européenne (BCE), annonce le groupe lundi.

Il est raisonnable de penser que la BCE n'arrivera pas à relever son taux directeur jusqu'au taux neutre avant que la fin du cycle économique ne vienne lui imposer d'inverser une nouvelle fois la vapeur.

La Banque centrale européenne a opéré jeudi un tournant historique en annonçant la fin prochaine de la politique controversée de taux négatifs en réponse à une inflation galopante. Cinq éléments à retenir des annonces du jour.

Les taux de rendement des obligations à 10 ans de l'Etat belge sont passés jeudi au-dessus des 2% dans la foulée de la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de relever les taux directeurs dès le mois de juillet et de renoncer aux achats d'obligations. 2,07%, c'est le niveau le plus élevé depuis 2014.

Préoccupée par la dynamique de l'inflation plus que par la croissance, la Banque centrale européenne devrait préparer jeudi la sortie de sa politique controversée de taux négatifs, en commençant par remballer son dernier outil de rachat de dettes.