Tout sur Banque centrale américaine

La Banque centrale américaine (Fed) a voulu conforter son rôle de bouée de sauvetage pour l'économie des Etats-Unis, face à une pandémie qui fait selon elle peser des risques "considérables" sur l'économie à moyen terme, sans faire toutefois d'annonce concrète.

La Banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux en l'état, dans une fourchette de 0 à 0,25%, et se tient prête à déployer tous les outils à sa disposition pour continuer de soutenir l'économie terrassée par la pandémie de Covid-19.

La crise économique provoquée par la pandémie présente "des différences fondamentales" avec la Grande Dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell.

Si les annonces de la Fed ont permis de réduire un peu les pertes en Europe, précipitées par l'impasse à Washington sur un plan de relance et la cascade d'avertissements sur résultats, elles n'ont toutefois pas suffi pour que Wall Street ouvre dans le vert.

L'administration Trump et la Banque centrale américaine ont redoublé d'efforts mardi pour éviter que la première économie du monde ne soit emportée par la pandémie de coronavirus, en annonçant des aides massives pour apporter un secours financier immédiat aux entreprises et aux ménages les plus touchés.

L'administration Trump et la Banque centrale américaine ont redoublé d'efforts mardi pour éviter que la première économie du monde ne soit emportée par la pandémie de coronavirus, en annonçant des aides massives pour apporter un secours financier immédiat aux entreprises et aux ménages les plus touchés.

La Banque centrale américaine a brutalement abaissé ses taux à zéro dimanche, comme le réclamait le président Donald Trump depuis des mois, pour contrer une baisse de la croissance au deuxième trimestre et rassurer les marchés face aux ravages de l'épidémie de nouveau coronavirus.

Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont fortement diminué en juillet tandis que le taux de chômage est resté stable à 3,7%, signe d'un ralentissement de l'économie américaine, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail, qui a aussi révisé en nette baisse le nombre d'emplois créés en juin.

Le président Donald Trump s'est appuyé lundi sur les déclarations d'un des plus hauts responsables de la Banque centrale américaine (Fed) pour sa série quasi-quotidienne de tweets accusant l'institution de freiner la première économie du monde.