Tout sur banque centrale américaine

La banque centrale américaine est en train de fourbir ses armes pour agir contre l'inflation qui a déjoué tous les pronostics en se hissant aux Etats-Unis au plus haut depuis 1982, et dont la trajectoire pour 2022 divise les économistes.

L'économie chinoise, plombée par des pénuries d'électricité et une crise dans l'immobilier, a perdu de sa superbe au point de susciter des interrogations quant à l'impact sur la croissance mondiale dont elle est la locomotive depuis plus de 20 ans.

L'un des gouverneurs de la banque centrale américaine (Fed), Randal Quarles, a annoncé lundi sa démission, et la responsabilité de le remplacer revient désormais à la Maison Blanche, également très attendue sur son choix concernant le futur président de l'institution.

La Banque centrale américaine (Fed) pourrait commencer à relever ses taux directeurs "d'ici fin 2022" si l'économie reste sur sa trajectoire, a déclaré lundi son vice-président Richard Clarida, tout en écartant une hausse à très court terme.

Recruter des employés est devenu une tâche difficile aux Etats-Unis alors que les travailleurs américains font la fine bouche, rechignent à accepter n'importe quel poste et démissionnent à tour de bras, ce qui fait flamber les salaires et risque de ralentir la croissance.

La Banque centrale américaine (Fed), qui a laissé mercredi ses taux inchangés, a révisé en forte hausse ses prévisions 2021 pour la première économie du monde, prenant acte du rebond "récent" de l'activité et de l'emploi grâce à l'accélération des vaccinations.

Exubérants les marchés ? Le déversement de montants astronomiques de liquidités par les banques centrales pour faire face à la crise économique liée au Covid-19 donne lieu à des situations aberrantes, laissant parfois l'impression d'un grand casino boursier.

La Banque centrale américaine (Fed) a voulu conforter son rôle de bouée de sauvetage pour l'économie des Etats-Unis, face à une pandémie qui fait selon elle peser des risques "considérables" sur l'économie à moyen terme, sans faire toutefois d'annonce concrète.

La Banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux en l'état, dans une fourchette de 0 à 0,25%, et se tient prête à déployer tous les outils à sa disposition pour continuer de soutenir l'économie terrassée par la pandémie de Covid-19.

La crise économique provoquée par la pandémie présente "des différences fondamentales" avec la Grande Dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell.

Si les annonces de la Fed ont permis de réduire un peu les pertes en Europe, précipitées par l'impasse à Washington sur un plan de relance et la cascade d'avertissements sur résultats, elles n'ont toutefois pas suffi pour que Wall Street ouvre dans le vert.

L'administration Trump et la Banque centrale américaine ont redoublé d'efforts mardi pour éviter que la première économie du monde ne soit emportée par la pandémie de coronavirus, en annonçant des aides massives pour apporter un secours financier immédiat aux entreprises et aux ménages les plus touchés.

L'administration Trump et la Banque centrale américaine ont redoublé d'efforts mardi pour éviter que la première économie du monde ne soit emportée par la pandémie de coronavirus, en annonçant des aides massives pour apporter un secours financier immédiat aux entreprises et aux ménages les plus touchés.

La Banque centrale américaine a brutalement abaissé ses taux à zéro dimanche, comme le réclamait le président Donald Trump depuis des mois, pour contrer une baisse de la croissance au deuxième trimestre et rassurer les marchés face aux ravages de l'épidémie de nouveau coronavirus.