Tout sur Arthur Andersen

On reste encore abasourdi devant l'ampleur du scandale Wirecard. La déconfiture de la principale fintech allemande, dont la valeur a culminé à 24 milliards d'euros en 2018, fait penser avec effroi à une version européenne d'Enron et nous interroge à nouveau, à 20 ans d'écart, sur le rôle des autorités de contrôle, des agences de rating, des administrateurs et des réviseurs. Arthur Andersen ne se remettra jamais de l'affaire Enron. Et aujourd'hui, EY, le réviseur de Wirecard, est sur la sellette.

"Des titres complexes jugés coupables lors de la crise sont de retour", "La popularité des prêts 'intérêts-seuls' alimente la crainte de défaillances en hausse", "Les banques prêteuses semblent condamnées à refaire les erreurs du passé". Voilà les titres de trois articles récents du Wall Street Journal et du Financial Times... Et tous de s'interroger : capacité stupéfiante des hommes à l'oubli ? Incapacité à tirer les leçons du passé ? Inébranlable stupidité de nos semblables ?

Mener une fusion à bien peut se révéler complexe. La CFO de Medialaan-De Persgroep Publishing peut en témoigner. Mais pas suffisamment pour l'effrayer : " Je m'ennuierais assez vite si c'était constamment la routine ".

Barco fait bien les choses. Que l'entreprise technologique vienne de faire son entrée au Bel 20 en est la preuve. " Nous plaçons toujours la barre plus haut ", explique sa CFO Ann Desender.

Après 13 années passées dans l'univers de la télé et du ciné digitaux, Pierre Flamant revient en Wallonie pour le poste de CFO d'OncoDNA.