Tout sur Amérique latine

Exposés à une triple crise, sanitaire, économique et politique, de nombreux pays d'Amérique latine pourraient voir arriver au pouvoir des partis populistes.

La pandémie provoquée par le coronavirus a détruit en 2020 une grande partie de ce que l'Amérique latine était parvenue à réaliser au cours d'années de réformes et d'investissements : la pauvreté a explosé, le chômage a augmenté et la région doit désormais faire face au spectre d'une nouvelle "décennie perdue".

Le pays doit absolument sortir de l'impasse politique et former un gouvernement réformateur solide.

Tentaculaire et dévastateur, le scandale de corruption autour du géant brésilien du BTP Odebrecht n'en finit pas de faire tomber les têtes des dirigeants latino-américains: au Pérou, Pedro Pablo Kuczynski est le premier président emporté par cette affaire.

La même richesse pour tout le monde, la suppression des inégalités, ce paradis sur terre, les communistes l'ont promis il y a un siècle. Cela a tourné autrement. Le système de l'économie planifiée et la suppression de la propriété privée ont rapidement tourné à la débâcle. Les expériences communistes qui ont semblé fonctionner un moment n'ont pu le faire qu'avec l'aide financière des maudits capitalistes.

Solvay a signé un accord de cession de son activité de polyamides à l'allemand BASF, pour 1,6 milliard d'euros, a annoncé mardi le groupe belge.

Des milliers de licenciements seraient à craindre au sein de l'entreprise suédoise de télécommunications Ericcson. Certaines sources citées par le journal Svenska Dagbladet font état de 14.000 emplois qui vont disparaître en Europe et en Amérique latine. Sur un plan mondial, le chiffre pourrait même atteindre 25.000 suppressions de postes.

Le fil de la pelote de laine Odebrecht paraît interminable: l'ex-procureur vénézuélienne Luisa Ortega vient de dévoiler un nouveau pan du système de corruption du géant brésilien du BTP en affirmant détenir des preuves contre le président vénézuélien Nicolas Maduro.