Tout sur Agoria

Le taux de recyclage des déchets ménagers en plastique est passé de 34 à 39% entre 2018 et 2020 en Belgique, un peu plus que la moyenne européenne, ressort-il d'une étude effectuée par la fédération de l'industrie technologique Agoria et essenscia PolyMatters, la fédération des transformateurs de plastique et des producteurs de polymères.

La plate-forme Digiskills Belgium, qui ambitionne de réduire le fossé numérique à l'échelle nationale, a été lancée jeudi par les fédérations sectorielles et les autorités fédérale et régionales. Le site centralise l'offre de formations numériques et affiche informations, contenus dynamiques, partage de connaissances, projets, etc.

Agoria s'exprime en faveur de l'instauration du Covid Safe Ticket (CST) au travail. La FGTB s'y oppose. En Europe, l'Italie impose déjà aux travailleurs d'être vaccinés, au risque de ne pas être rémunérés.

Notre pays compte plus de 300.000 demandeurs d'emploi et, pourtant, le nombre de postes vacants ne cesse d'augmenter. Ne faudrait-il pas obliger les bénéficiaires d'allocations sociales à se former à ces métiers en pénurie dont la collectivité a besoin?

Les entreprises doivent avoir la possibilité d'imposer le Covid Safe Ticket (CST) aux employés sur le lieu de travail, estime la fédération de l'industrie technologique. "Ceux qui refusent catégoriquement devraient être renvoyés chez eux sans être rémunérés", affirme le PDG d'Agoria Bart Steukers jeudi.

Agoria, la fédération belge des entreprises du secteur technologique, lance une nouvelle marque avec l'ambition de créer, à terme, un pôle d'activités "sport & tech" à Tubize, proche du centre d'entraînement des Diables Rouges. Objectif: valoriser le savoir-faire belge en la matière et attirer des start-up du monde entier.

D'ici à fin 2030, le secteur technologique a l'ambition de créer un total de 40.000 emplois supplémentaires, soit 16 par jour ouvrable. C'est ce qu'annonce mardi la fédération technologique Agoria, qui dresse son état des lieux semestriel du secteur.

La directrice en Wallonie de la fédération des entreprises du secteur technologique, Clarisse Ramakers, entend mettre ses multiples compétences au service de ses membres et poursuivre la transition numérique et verte.

Alors que la mutation digitale de nos entreprises implique de nouveaux profils de travailleurs et de nouvelles compétences, la plupart des sociétés voient encore la formation comme un coût, tandis que nombre d'initiatives et filières d'apprentissage se mettent en place. Pourtant, il reste encore du chemin alors que le défi est grand et urgent.