Tout sur 500 euros

La Banque centrale européenne (BCE) doit décider mercredi du sort du billet de 500 euros, accusé de faire le jeu des trafiquants de tout poil, mais dont la probable disparation sucite l'ire de certains pays, dont l'Allemagne.

Jeudi dernier, la BCE a sorti 'la grosse Bertha' monétaire et a fait comprendre aux épargnants de la zone euro qu'ils devront vivre avec des taux d'intérêt à 0% pendant quelque temps encore, sans doute jusqu'à la fin de l'année 2017 au minimum.

Sale temps pour les billets de grande valeur. Ils n'ont plus la cote et disparaissent d'ailleurs les uns après les autres. Facilement transportables, ils sont accusés de favoriser la fraude fiscale, d'alimenter les circuits de blanchiment, de servir les barons de la drogue et d'aider au financement des actions terroristes.