L'idée de M. Vande Lanotte est de supprimer ces chèques pour verser leur montant aux travailleurs conjointement à leur salaire, ce qui reviendrait "à réduire de 80 millions les charges des entreprises". Un projet de loi visant à supprimer les éco-chèques et les chèques-repas a par ailleurs été déposé au Sénat en juillet, a rappelé le sénateur Open Vld Rik Daems. "La suppression d'un avantage social qui affectera non seulement les employés et les employeurs, mais aussi les commerçants et les restaurateurs, déjà très affectés par la crise, mérite un débat public en profondeur. Il est important que l'on puisse analyser les inconvénients à court et long termes d'une telle décision", insiste dimanche Bernard Rongvaux, président de VIA. L'association met en garde contre les risques liés à une telle suppression: perte d'une économie de 2% du coût salarial en charges sociales et fiscales pour les entreprises; perte d'un avantage social et fiscal pour les travailleurs; perte d'un chiffre d'affaires assuré et régulier pour le secteur de la distribution alimentaire, les commerces de proximité et l'horeca, avec des conséquences possibles pour près 8.000 emplois; ... Selon VIA, les titres-repas sont aujourd'hui utilisés dans 70.000 entreprises et concernent plus de 1,6 million d'employés. (Belga)

L'idée de M. Vande Lanotte est de supprimer ces chèques pour verser leur montant aux travailleurs conjointement à leur salaire, ce qui reviendrait "à réduire de 80 millions les charges des entreprises". Un projet de loi visant à supprimer les éco-chèques et les chèques-repas a par ailleurs été déposé au Sénat en juillet, a rappelé le sénateur Open Vld Rik Daems. "La suppression d'un avantage social qui affectera non seulement les employés et les employeurs, mais aussi les commerçants et les restaurateurs, déjà très affectés par la crise, mérite un débat public en profondeur. Il est important que l'on puisse analyser les inconvénients à court et long termes d'une telle décision", insiste dimanche Bernard Rongvaux, président de VIA. L'association met en garde contre les risques liés à une telle suppression: perte d'une économie de 2% du coût salarial en charges sociales et fiscales pour les entreprises; perte d'un avantage social et fiscal pour les travailleurs; perte d'un chiffre d'affaires assuré et régulier pour le secteur de la distribution alimentaire, les commerces de proximité et l'horeca, avec des conséquences possibles pour près 8.000 emplois; ... Selon VIA, les titres-repas sont aujourd'hui utilisés dans 70.000 entreprises et concernent plus de 1,6 million d'employés. (Belga)