"Le préavis, tel qu'il existe aujourd'hui, permet aux travailleurs de retrouver un emploi ou de bénéficier d'une formation tout en continuant à assumer leurs charges financières. Or, les employeurs proposent de réduire ce préavis, tant pour les ouvriers que pour les employés, à une semaine par année d'ancienneté", a dénoncé Anne Demelenne. Actuellement, la durée du préavis atteint 2,8 mois par tranche de 5 ans d'ancienneté pour les ouvriers et 3 mois, en moyenne, pour les employés. "Avec la proposition des employeurs, tout le monde y perd, ce qui est inacceptable dans un contexte économique aussi grave que celui que nous sommes en train de vivre", a poursuivi la responsable de la FGTB. "Nous voulons trouver des solutions, mais pas sur le dos des travailleurs", a-t-elle ajouté en assurant que "les contre-propositions syndicales seront mises en avant lors de la journée d'actions" de ce jeudi. "Ce sera l'occasion, pour nous, d'exposer toutes nos propositions - et pas seulement celles liées à l'harmonisation des statuts - pour changer de cap et redonner confiance aux travailleurs", a conclu Anne Demelenne. (Belga)

"Le préavis, tel qu'il existe aujourd'hui, permet aux travailleurs de retrouver un emploi ou de bénéficier d'une formation tout en continuant à assumer leurs charges financières. Or, les employeurs proposent de réduire ce préavis, tant pour les ouvriers que pour les employés, à une semaine par année d'ancienneté", a dénoncé Anne Demelenne. Actuellement, la durée du préavis atteint 2,8 mois par tranche de 5 ans d'ancienneté pour les ouvriers et 3 mois, en moyenne, pour les employés. "Avec la proposition des employeurs, tout le monde y perd, ce qui est inacceptable dans un contexte économique aussi grave que celui que nous sommes en train de vivre", a poursuivi la responsable de la FGTB. "Nous voulons trouver des solutions, mais pas sur le dos des travailleurs", a-t-elle ajouté en assurant que "les contre-propositions syndicales seront mises en avant lors de la journée d'actions" de ce jeudi. "Ce sera l'occasion, pour nous, d'exposer toutes nos propositions - et pas seulement celles liées à l'harmonisation des statuts - pour changer de cap et redonner confiance aux travailleurs", a conclu Anne Demelenne. (Belga)