La CSC Namur-Dinant s'est rendue dans les gares de Namur et Dinant ainsi que dans le zoning de Sombreffe où elle a au total distribué 5.000 tracts. "La majorité des personnes que nous avons rencontrées se sont montrées réceptives", explique Christine Pirson. Le syndicat propose également aux travailleurs et aux navetteurs de signer une pétition réclamant un meilleur statut commun. "Nous sommes assez inquiets quant à l'échéance du 8 juillet. Nous faisons ce que nous pouvons, tout en adoptant une position réaliste", explique Marie Marlier de la CSC Mons-La Louvière. Cette centrale a distribué mercredi matin environ 20.000 tracts, dont 15.000 en entreprises. Claude Rolin, le secrétaire général de la CSC, rappelle que les deux principales revendications de la CSC concernent la suppression du jour de carence (premier jour de maladie non rémunéré pour les ouvriers) et la définition d'un même préavis pour tous les travailleurs. "Nous attendons maintenant une nouvelle proposition du gouvernement. Mais je peux déjà dire que nous n'accepterons pas qu'on précarise les travailleurs sous prétexte d'une harmonisation", déclare-t-il. Il ajoute que des délégations représentant les différentes centrales de la CSC rencontreront les responsables de partis politiques le 22 avril. Le 25 avril, la CSC et la CNE préparent une journée d'actions et de grèves pour un meilleur statut commun. (Belga)

La CSC Namur-Dinant s'est rendue dans les gares de Namur et Dinant ainsi que dans le zoning de Sombreffe où elle a au total distribué 5.000 tracts. "La majorité des personnes que nous avons rencontrées se sont montrées réceptives", explique Christine Pirson. Le syndicat propose également aux travailleurs et aux navetteurs de signer une pétition réclamant un meilleur statut commun. "Nous sommes assez inquiets quant à l'échéance du 8 juillet. Nous faisons ce que nous pouvons, tout en adoptant une position réaliste", explique Marie Marlier de la CSC Mons-La Louvière. Cette centrale a distribué mercredi matin environ 20.000 tracts, dont 15.000 en entreprises. Claude Rolin, le secrétaire général de la CSC, rappelle que les deux principales revendications de la CSC concernent la suppression du jour de carence (premier jour de maladie non rémunéré pour les ouvriers) et la définition d'un même préavis pour tous les travailleurs. "Nous attendons maintenant une nouvelle proposition du gouvernement. Mais je peux déjà dire que nous n'accepterons pas qu'on précarise les travailleurs sous prétexte d'une harmonisation", déclare-t-il. Il ajoute que des délégations représentant les différentes centrales de la CSC rencontreront les responsables de partis politiques le 22 avril. Le 25 avril, la CSC et la CNE préparent une journée d'actions et de grèves pour un meilleur statut commun. (Belga)