Dès février prochain, les jeunes sortis de l'école en juin 2013 seront auditionnés par l'ONEM pour vérifier s'ils sont bien à la recherche "active" d'un emploi. Si cette évaluation n'est pas convaincante, ils pourront se présenter une nouvelle fois, quelques semaines plus tard. Si cette deuxième évaluation est toujours négative, leur admissibilité à l'allocation d'insertion professionnelle sera reportée de trois mois, voire davantage. "Par ce double contrôle, le gouvernement fédéral souhaite économiser 61,8 millions d'euros. Il a donc déjà planifié la prolongation de 15.000 stages pendant six mois", explique Thierry Jacques, secrétaire fédéral CSC Namur-Dinant. Selon la CSC, cette mesure augmentera encore le nombre de jeunes dans la précarité. Pour le syndicat, c'est inadmissible car cela s'ajoute déjà à la prolongation du stage d'insertion qui est passé de neuf mois à un an. La CSC dénonce aussi la limitation dans le temps des allocations d'insertion qui ne dépasseront plus désormais trois ans. La CSC ajoute que si les jeunes ne trouvent pas d'emploi, ce n'est pas faute d'essayer, mais qu'il n'y a pas assez d'emplois pour tous. (Belga)

Dès février prochain, les jeunes sortis de l'école en juin 2013 seront auditionnés par l'ONEM pour vérifier s'ils sont bien à la recherche "active" d'un emploi. Si cette évaluation n'est pas convaincante, ils pourront se présenter une nouvelle fois, quelques semaines plus tard. Si cette deuxième évaluation est toujours négative, leur admissibilité à l'allocation d'insertion professionnelle sera reportée de trois mois, voire davantage. "Par ce double contrôle, le gouvernement fédéral souhaite économiser 61,8 millions d'euros. Il a donc déjà planifié la prolongation de 15.000 stages pendant six mois", explique Thierry Jacques, secrétaire fédéral CSC Namur-Dinant. Selon la CSC, cette mesure augmentera encore le nombre de jeunes dans la précarité. Pour le syndicat, c'est inadmissible car cela s'ajoute déjà à la prolongation du stage d'insertion qui est passé de neuf mois à un an. La CSC dénonce aussi la limitation dans le temps des allocations d'insertion qui ne dépasseront plus désormais trois ans. La CSC ajoute que si les jeunes ne trouvent pas d'emploi, ce n'est pas faute d'essayer, mais qu'il n'y a pas assez d'emplois pour tous. (Belga)