"Nous avions signé les quatre accords précédents et accepté de lever notre préavis de grève parce que les employeurs s'étaient engagés à signer la convention sur les aides-soignants. La ministre a entre-temps pu débloquer 14 millions d'euros et le Conseil général de l'Inami a approuvé le budget 2014 lundi matin. Pour nous, il ne faisait aucun doute que nous allions signer cette convention mais une organisation patronale est venue avec des exigences de plus en plus grandes et a fini par quitter la table des négociations", explique le secrétaire national de la CNE pour le non-marchand, Yves Hellendorff. Selon le responsable syndical, les autres organisations patronales étaient prêtes à signer la convention mais uniquement si Santhea y adhérait également. "Une fédération patronale prend en otage l'ensemble du secteur", déplore-t-il. Le front commun syndical CNE-SETCa, qui dénonce "l'incompétence en matière de concertation" et le "cynisme" de Santhea, décidera ce mardi après-midi d'un plan d'actions visant "de façon ciblée et systématique les institutions de cette fédération". Etant donné l'absence d'accord sur l'harmonisation des barèmes des aides-soignants, le SETCa demande en outre à la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, "de ne pas gaspiller l'argent public" en ne libérant pas l'enveloppe supplémentaire de 14,2 millions d'euros. (Belga)

"Nous avions signé les quatre accords précédents et accepté de lever notre préavis de grève parce que les employeurs s'étaient engagés à signer la convention sur les aides-soignants. La ministre a entre-temps pu débloquer 14 millions d'euros et le Conseil général de l'Inami a approuvé le budget 2014 lundi matin. Pour nous, il ne faisait aucun doute que nous allions signer cette convention mais une organisation patronale est venue avec des exigences de plus en plus grandes et a fini par quitter la table des négociations", explique le secrétaire national de la CNE pour le non-marchand, Yves Hellendorff. Selon le responsable syndical, les autres organisations patronales étaient prêtes à signer la convention mais uniquement si Santhea y adhérait également. "Une fédération patronale prend en otage l'ensemble du secteur", déplore-t-il. Le front commun syndical CNE-SETCa, qui dénonce "l'incompétence en matière de concertation" et le "cynisme" de Santhea, décidera ce mardi après-midi d'un plan d'actions visant "de façon ciblée et systématique les institutions de cette fédération". Etant donné l'absence d'accord sur l'harmonisation des barèmes des aides-soignants, le SETCa demande en outre à la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, "de ne pas gaspiller l'argent public" en ne libérant pas l'enveloppe supplémentaire de 14,2 millions d'euros. (Belga)