"On ne crie pas victoire mais nous avons eu une bonne discussion, franche et constructive, avec le ministre", a déclaré Michel Abdissi, secrétaire général de la CGSP-Cheminots, à l'issue de l'entretien. "La hache de guerre est momentanément posée. Néanmoins, notre préavis d'actions, lui, est maintenu car nous estimons qu'il faut correctement informer les usagers", a-t-il ajouté. "Nous réévaluerons la situation à l'issue des rencontres prévues dans les semaines à venir mais il semble que tout le monde ait la volonté d'avancer", a pour sa part souligné Isabelle Bertrand, permanente nationale à la CSC-Transcom. Au cours de la réunion de ce vendredi, le front commun syndical à un nouvelle fois défendu l'option d'une entreprise intégrée alors que le ministre Magnette est partisan d'une structure bicéphale pour la SNCB, regroupant une société de transport et un gestionnaire de réseau. "Nous espérons pouvoir dégager un compromis", a poursuivi la représentante du syndicat chrétien. Son homologue socialiste, lui, a déjà averti que les syndicats "ne lâcheraient rien sur la question de la structure intégrée". (PVO)

"On ne crie pas victoire mais nous avons eu une bonne discussion, franche et constructive, avec le ministre", a déclaré Michel Abdissi, secrétaire général de la CGSP-Cheminots, à l'issue de l'entretien. "La hache de guerre est momentanément posée. Néanmoins, notre préavis d'actions, lui, est maintenu car nous estimons qu'il faut correctement informer les usagers", a-t-il ajouté. "Nous réévaluerons la situation à l'issue des rencontres prévues dans les semaines à venir mais il semble que tout le monde ait la volonté d'avancer", a pour sa part souligné Isabelle Bertrand, permanente nationale à la CSC-Transcom. Au cours de la réunion de ce vendredi, le front commun syndical à un nouvelle fois défendu l'option d'une entreprise intégrée alors que le ministre Magnette est partisan d'une structure bicéphale pour la SNCB, regroupant une société de transport et un gestionnaire de réseau. "Nous espérons pouvoir dégager un compromis", a poursuivi la représentante du syndicat chrétien. Son homologue socialiste, lui, a déjà averti que les syndicats "ne lâcheraient rien sur la question de la structure intégrée". (PVO)