Quelque deux cents militants syndicalistes et membres d'organisations de voyageurs et environnementalistes se sont rassemblés vendredi matin au Mont des Arts à Bruxelles avant de rejoindre le cabinet du ministre Magnette. Une délégation a été reçue sur place. Dans un premier temps, quelques voyageurs et membres du personnel des chemins de fer ont eu l'occasion d'exprimer leurs points de vue. Ils ont soutenu que la scission de la SNCB n'était pas un scénario idéal. Le ministre a réexposé ses plans, conservant son projet de structure à deux entités. Ensuite, les syndicats ont discuté séparément avec le ministre des plans de ce dernier, en particulier de ce qui touche au personnel. Selon Luc Piens, de la CSC/ACV-Transcom, il y a eu un échange d'idées mais qui n'a abouti à aucun résultat concret. "Le dialogue était positif et nous voulons le maintenir", a déclaré Jean-Pierre Goossens, de la CGSP/ACOD-Cheminots. "Nous allons clairement indiquer à notre base qu'elle devra être patiente. Une solution n'est pas en vue immédiatement." Les négociations se poursuivront la semaine prochaine, mercredi et vendredi. (BRUNO FAHY)

Quelque deux cents militants syndicalistes et membres d'organisations de voyageurs et environnementalistes se sont rassemblés vendredi matin au Mont des Arts à Bruxelles avant de rejoindre le cabinet du ministre Magnette. Une délégation a été reçue sur place. Dans un premier temps, quelques voyageurs et membres du personnel des chemins de fer ont eu l'occasion d'exprimer leurs points de vue. Ils ont soutenu que la scission de la SNCB n'était pas un scénario idéal. Le ministre a réexposé ses plans, conservant son projet de structure à deux entités. Ensuite, les syndicats ont discuté séparément avec le ministre des plans de ce dernier, en particulier de ce qui touche au personnel. Selon Luc Piens, de la CSC/ACV-Transcom, il y a eu un échange d'idées mais qui n'a abouti à aucun résultat concret. "Le dialogue était positif et nous voulons le maintenir", a déclaré Jean-Pierre Goossens, de la CGSP/ACOD-Cheminots. "Nous allons clairement indiquer à notre base qu'elle devra être patiente. Une solution n'est pas en vue immédiatement." Les négociations se poursuivront la semaine prochaine, mercredi et vendredi. (BRUNO FAHY)