"L'ambiance est partagée. La première fois, nous voulions bousculer un peu les choses pour montrer que nous ne voulions pas nous laisser rouler dans la farine alors que nous attendions depuis un an. Cette fois, la direction est entrée dans une logique un peu agressive en faisant appel à un huissier. Le point à l'ordre du jour est clair: 'Intention de fermeture', est-il indiqué", a expliqué Manuel Fernandez. Les syndicats souhaitent que les conditions soient réunies pour entamer la procédure Renault: "Toutes les possibilités de sauver l'emploi doivent avoir été examinées. Pour nous, la première piste est un éventuel candidat repreneur, comme pour la sidérurgie. Vient ensuite la reconversion. Nous aurons besoin de la Région wallonne qui doit agir comme un levier." En quatre ans, 2.000 emplois ont été supprimés dans le secteur du verre, dont 600 dans la Basse-Sambre. "Et bientôt 1.000 si Saint-Gobain devait fermer ses portes", a-t-il ajouté. Les délégations de Saint-Gobain et AGC Roux (Charleroi), où 190 emplois sont menacés, rencontrent mercredi matin le gouvernement wallon. (Belga)

"L'ambiance est partagée. La première fois, nous voulions bousculer un peu les choses pour montrer que nous ne voulions pas nous laisser rouler dans la farine alors que nous attendions depuis un an. Cette fois, la direction est entrée dans une logique un peu agressive en faisant appel à un huissier. Le point à l'ordre du jour est clair: 'Intention de fermeture', est-il indiqué", a expliqué Manuel Fernandez. Les syndicats souhaitent que les conditions soient réunies pour entamer la procédure Renault: "Toutes les possibilités de sauver l'emploi doivent avoir été examinées. Pour nous, la première piste est un éventuel candidat repreneur, comme pour la sidérurgie. Vient ensuite la reconversion. Nous aurons besoin de la Région wallonne qui doit agir comme un levier." En quatre ans, 2.000 emplois ont été supprimés dans le secteur du verre, dont 600 dans la Basse-Sambre. "Et bientôt 1.000 si Saint-Gobain devait fermer ses portes", a-t-il ajouté. Les délégations de Saint-Gobain et AGC Roux (Charleroi), où 190 emplois sont menacés, rencontrent mercredi matin le gouvernement wallon. (Belga)