"La cession d'une participation non supérieure à 40%, qui pourra être effectuée même en plusieurs tranches, sera réalisée à travers une offre publique de vente (OPV) adressée aux épargnants italiens, y compris les employés des postes, et/ou aux investisseurs institutionnels italiens et internationaux", indique un communiqué publié à l'issue d'un conseil des ministres. La vente de cette participation dans Poste Italiane, dont le principe avait été décidé par le précédent gouvernement d'Enrico Letta en janvier, devrait rapporter environ 4 milliards d'euros. Le gouvernement a également décidé la vente de 49% de ses parts dans la société de contrôle aérien Enav, une cession qui pourrait lui rapporter un autre milliard d'euros. Dans le cas d'Enav, le gouvernement de Matteo Renzi a décidé d'opter pour une OPV à laquelle pourrait éventuellement se rajouter une négociation directe avec un acquéreur potentiel, selon le communiqué. Le calendrier de ces privatisations n'a pas été spécifié en Conseil des ministres. Le gouvernement d'Enrico Letta avait dévoilé en novembre 2013 un plan de privatisation de parts dans huit sociétés, dont le pétrolier Eni, pour un montant espéré de 10 à 12 milliards d'euros. (Belga)

"La cession d'une participation non supérieure à 40%, qui pourra être effectuée même en plusieurs tranches, sera réalisée à travers une offre publique de vente (OPV) adressée aux épargnants italiens, y compris les employés des postes, et/ou aux investisseurs institutionnels italiens et internationaux", indique un communiqué publié à l'issue d'un conseil des ministres. La vente de cette participation dans Poste Italiane, dont le principe avait été décidé par le précédent gouvernement d'Enrico Letta en janvier, devrait rapporter environ 4 milliards d'euros. Le gouvernement a également décidé la vente de 49% de ses parts dans la société de contrôle aérien Enav, une cession qui pourrait lui rapporter un autre milliard d'euros. Dans le cas d'Enav, le gouvernement de Matteo Renzi a décidé d'opter pour une OPV à laquelle pourrait éventuellement se rajouter une négociation directe avec un acquéreur potentiel, selon le communiqué. Le calendrier de ces privatisations n'a pas été spécifié en Conseil des ministres. Le gouvernement d'Enrico Letta avait dévoilé en novembre 2013 un plan de privatisation de parts dans huit sociétés, dont le pétrolier Eni, pour un montant espéré de 10 à 12 milliards d'euros. (Belga)