"Nous sommes choqués par la forme: une réunion avec le ministre était encore prévue le 15 janvier et nous espérions pouvoir continuer à avancer", a expliqué Dominique Dalne (CSC-Transcom). "Désormais, nous n'avons plus aucune confiance dans ce gouvernement qui tient des discours différents dans un dossier qui n'est plus que politique", a-t-il ajouté. "Le ministre a fermé toutes les portes alors que nous pouvions encore négocier", a de son côté regretté Michel Abdissi (CGSP-Cheminots). "Sa réforme est parfaitement imbuvable et comporte des erreurs manifestes qui pourraient empêcher la commission paritaire de continuer à fonctionner", a poursuivi le responsable du syndicat socialiste. Par ailleurs, s'ils semblent avoir fait le deuil de la structure intégrée qu'ils prônaient depuis toujours, les syndicats n'en restent pas moins déterminés à obtenir des garanties, notamment sur le statut des cheminots, la ponctualité des trains ou encore la gestion de la dette. "Ce mercredi soir, nous allons écouter le ministre. Nous réunirons ensuite nos instances, en début de semaine prochaine, pour déterminer notre stratégie", a encore indiqué Michel Abdissi. La CSC, elle, consultera sa base le 17 janvier. (PVO)

"Nous sommes choqués par la forme: une réunion avec le ministre était encore prévue le 15 janvier et nous espérions pouvoir continuer à avancer", a expliqué Dominique Dalne (CSC-Transcom). "Désormais, nous n'avons plus aucune confiance dans ce gouvernement qui tient des discours différents dans un dossier qui n'est plus que politique", a-t-il ajouté. "Le ministre a fermé toutes les portes alors que nous pouvions encore négocier", a de son côté regretté Michel Abdissi (CGSP-Cheminots). "Sa réforme est parfaitement imbuvable et comporte des erreurs manifestes qui pourraient empêcher la commission paritaire de continuer à fonctionner", a poursuivi le responsable du syndicat socialiste. Par ailleurs, s'ils semblent avoir fait le deuil de la structure intégrée qu'ils prônaient depuis toujours, les syndicats n'en restent pas moins déterminés à obtenir des garanties, notamment sur le statut des cheminots, la ponctualité des trains ou encore la gestion de la dette. "Ce mercredi soir, nous allons écouter le ministre. Nous réunirons ensuite nos instances, en début de semaine prochaine, pour déterminer notre stratégie", a encore indiqué Michel Abdissi. La CSC, elle, consultera sa base le 17 janvier. (PVO)