Le gouvernement fédéral a approuvé la semaine dernière le principe d'une structure à deux entités (SNCB et Infrabel) pour le groupe SNCB alors que le front commun syndical défend l'option d'une structure unique. La CSGP Cheminots entend profiter des discussions à venir sur la mise en oeuvre du plan de réforme du ministre Magnette pour renforcer notamment les compétences de HR Rail, la future filiale de la SNCB et d'Infrabel censée garantir le statut unique de cheminot, et assurer la pérennité du groupe SNCB. "Pour nous, il s'agira de donner à HR Rail un maximum de compétences mais il faudra aussi veiller à ce que la dette soit correctement répartie", résume Michel Abdissi, président de la CGSP Cheminots. Les syndicats craignent en effet que l'énorme dette du groupe SNCB, qui approche les 4 milliards d'euros, ne mette en péril la survie de l'opérateur ferroviaire. S'il a donné mandat pour poursuivre les discussions avec le cabinet Magnette, le bureau de la CGSP Cheminots n'en a pas moins également donné mandat à ses négociateurs "pour mettre en place un plan d'actions, si nécessaire". Jeudi, ce sera au tour de la CSC-Transcom de réunir ses instances pour prendre attitude sur la décision du gouvernement. Le front commun syndical se réunira le lundi 21 janvier. Par contre, aucune rencontre n'est actuellement prévue entre les syndicats et le cabinet Magnette. (NICOLAS LAMBERT)

Le gouvernement fédéral a approuvé la semaine dernière le principe d'une structure à deux entités (SNCB et Infrabel) pour le groupe SNCB alors que le front commun syndical défend l'option d'une structure unique. La CSGP Cheminots entend profiter des discussions à venir sur la mise en oeuvre du plan de réforme du ministre Magnette pour renforcer notamment les compétences de HR Rail, la future filiale de la SNCB et d'Infrabel censée garantir le statut unique de cheminot, et assurer la pérennité du groupe SNCB. "Pour nous, il s'agira de donner à HR Rail un maximum de compétences mais il faudra aussi veiller à ce que la dette soit correctement répartie", résume Michel Abdissi, président de la CGSP Cheminots. Les syndicats craignent en effet que l'énorme dette du groupe SNCB, qui approche les 4 milliards d'euros, ne mette en péril la survie de l'opérateur ferroviaire. S'il a donné mandat pour poursuivre les discussions avec le cabinet Magnette, le bureau de la CGSP Cheminots n'en a pas moins également donné mandat à ses négociateurs "pour mettre en place un plan d'actions, si nécessaire". Jeudi, ce sera au tour de la CSC-Transcom de réunir ses instances pour prendre attitude sur la décision du gouvernement. Le front commun syndical se réunira le lundi 21 janvier. Par contre, aucune rencontre n'est actuellement prévue entre les syndicats et le cabinet Magnette. (NICOLAS LAMBERT)