L'IDD a élaboré trois scénarios pour les années à venir. La taille moyenne des ménages est passée depuis 1991 de 2,49 personnes/ménage privé à 2,28 personnes/ménage. Le scénario moyen prévoit une baisse de 2,28 à 2,24 entre 2013 et 2026. D'après ce scénario, le nombre de ménages augmenterait de 160.718 entre 2011 et 2026. L'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) avait parlé en 2012 d'une hausse plus importante, de 201.000 ménages, entre 2011 et 2026. L'IDD estime que la Wallonie recenserait 1.681.088 ménages en 2026, contre 1.520.370 en 2011. Cette hausse du nombre de ménages aura pour conséquence une augmentation des besoins en logements. L'activité dans la construction résidentielle, d'après le scénario moyen, devrait baisser d'environ 5 pc entre 2014 et 2026 par rapport à l'activité entre 2000 et 2013. L'Institut plaide pour la rénovation et la modernisation énergétique des logements actuels et la création de logements publics à loyers modérés, qui pèseraient moins sur les finances publiques et qui réduiraient la part du loyer dans les budgets des ménages à revenus moyens. (Belga)

L'IDD a élaboré trois scénarios pour les années à venir. La taille moyenne des ménages est passée depuis 1991 de 2,49 personnes/ménage privé à 2,28 personnes/ménage. Le scénario moyen prévoit une baisse de 2,28 à 2,24 entre 2013 et 2026. D'après ce scénario, le nombre de ménages augmenterait de 160.718 entre 2011 et 2026. L'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) avait parlé en 2012 d'une hausse plus importante, de 201.000 ménages, entre 2011 et 2026. L'IDD estime que la Wallonie recenserait 1.681.088 ménages en 2026, contre 1.520.370 en 2011. Cette hausse du nombre de ménages aura pour conséquence une augmentation des besoins en logements. L'activité dans la construction résidentielle, d'après le scénario moyen, devrait baisser d'environ 5 pc entre 2014 et 2026 par rapport à l'activité entre 2000 et 2013. L'Institut plaide pour la rénovation et la modernisation énergétique des logements actuels et la création de logements publics à loyers modérés, qui pèseraient moins sur les finances publiques et qui réduiraient la part du loyer dans les budgets des ménages à revenus moyens. (Belga)