"La reprise dans la zone euro est clairement là. La croissance revient, tous les indicateurs de confiance des entreprises et des ménages sont orientés à la hausse", a dit Benoît Coeuré, au siège de la BCE à Francfort (ouest).

Mais cette reprise "demeure insuffisante et assez inégale", tempère le banquier central, faisant part d'une "inquiétude": que "la reprise actuelle ne soit qu'une reprise cyclique, ou en bon français qu'elle ne soit qu'un feu de paille".

Pour soutenir ce redémarrage de l'activité et faire repartir les prix, la BCE rachète de la dette publique et privée à grande échelle. Elle veut acquérir plus de 1.000 milliards d'euros de titres d'ici septembre 2016.

Conjuguée à la baisse de l'euro et du prix du pétrole, cette politique "injecte beaucoup de carburant" dans l'économie, mais ces facteurs "ne sont que transitoires", juge le Français.

"Il est extrêmement important de transformer l'essai, de manière que ce soit la croissance de long terme qui prenne le relais. Cela passe par des réformes des marchés du travail et plus généralement par un climat des affaires plus favorable à l'investissement", a-t-il poursuivi.

"La reprise dans la zone euro est clairement là. La croissance revient, tous les indicateurs de confiance des entreprises et des ménages sont orientés à la hausse", a dit Benoît Coeuré, au siège de la BCE à Francfort (ouest).Mais cette reprise "demeure insuffisante et assez inégale", tempère le banquier central, faisant part d'une "inquiétude": que "la reprise actuelle ne soit qu'une reprise cyclique, ou en bon français qu'elle ne soit qu'un feu de paille".Pour soutenir ce redémarrage de l'activité et faire repartir les prix, la BCE rachète de la dette publique et privée à grande échelle. Elle veut acquérir plus de 1.000 milliards d'euros de titres d'ici septembre 2016.Conjuguée à la baisse de l'euro et du prix du pétrole, cette politique "injecte beaucoup de carburant" dans l'économie, mais ces facteurs "ne sont que transitoires", juge le Français."Il est extrêmement important de transformer l'essai, de manière que ce soit la croissance de long terme qui prenne le relais. Cela passe par des réformes des marchés du travail et plus généralement par un climat des affaires plus favorable à l'investissement", a-t-il poursuivi.