Selon les calculs du Bureau du Plan, l'accord dégagé à ce sujet la semaine passée, ne sera pas avantageux pour beaucoup de chauffeurs. "Qui conduit une voiture de société roule en moyenne 30.000 kilomètres. C'est pourquoi retourner une carte essence devrait être compensé environ à 40%".

"Selon nos chiffres, il semble que le montant pour bon nombre de conducteurs ne compensera pas le nombre de kilomètres qui sont actuellement couverts par la carte essence", affirme le chercheur Alex Van Steenbergen. Les conclusions du Bureau du Plan vont dans le sens de celles d'autres organisations comme Touring ou Febiac entre autres. Selon eux, le système n'aurait pas d'impact sur la congestion des routes, car trop peu d'employés opteraient pour le montant en espèce.

C'est surtout pour les personnes qui parcourent beaucoup de kilomètres que le système n'est pas intéressant.

Seuls les Belges les plus riches profitent des voitures de société, selon l'étude du Bureau. Près de la moitié du parc de ces véhicules est concentré dans les 10% des revenus le plus hauts.

Selon les calculs du Bureau du Plan, l'accord dégagé à ce sujet la semaine passée, ne sera pas avantageux pour beaucoup de chauffeurs. "Qui conduit une voiture de société roule en moyenne 30.000 kilomètres. C'est pourquoi retourner une carte essence devrait être compensé environ à 40%". "Selon nos chiffres, il semble que le montant pour bon nombre de conducteurs ne compensera pas le nombre de kilomètres qui sont actuellement couverts par la carte essence", affirme le chercheur Alex Van Steenbergen. Les conclusions du Bureau du Plan vont dans le sens de celles d'autres organisations comme Touring ou Febiac entre autres. Selon eux, le système n'aurait pas d'impact sur la congestion des routes, car trop peu d'employés opteraient pour le montant en espèce. C'est surtout pour les personnes qui parcourent beaucoup de kilomètres que le système n'est pas intéressant. Seuls les Belges les plus riches profitent des voitures de société, selon l'étude du Bureau. Près de la moitié du parc de ces véhicules est concentré dans les 10% des revenus le plus hauts.