Seuls 235.000 emplois ont été créés le mois dernier, trois fois moins que les 750.000 attendus par les économistes.

Certes, ce brutal ralentissement intervient après deux mois solides: plus d'un million d'emplois ont été créés en juillet et 962.000 en juin, selon des données révisées en hausse et également publiées vendredi.

"En août, des gains d'emplois notables ont eu lieu dans les services professionnels et aux entreprises, le transport et l'entreposage, l'enseignement privé, l'industrie manufacturière et d'autres services", précise le département du Travail dans son communiqué. Mais l'emploi dans le commerce de détail a reculé.

Le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. Cette baisse s'explique en partie par le fait que de nombreuses personnes ont quitté le marché de l'emploi et ne cherchent plus activement un emploi.

Les créations d'emplois mensuelles permettent de prendre le pouls de la reprise économique américaine. L'emploi est une des priorités de l'hôte de la Maison Blanche, qui espère faire adopter au Congrès ses gigantesques plans d'investissements pour assurer une croissance économique durable.

Le variant Delta, qui a fait repartir à la hausse les contaminations au Covid-19 dans le pays, rend réticents les Américains à se lancer dans certaines activités ou même à aller au restaurant.

Il manque toujours 5,3 millions d'emplois comparé à février 2020, juste avant le début de la pandémie aux Etats-Unis.

Mais l'emploi continue de regagner du terrain et est désormais loin de la situation catastrophique du printemps 2020 quand les mesures strictes de confinement avaient abouti au licenciement de plus de 20 millions de personnes.

Plusieurs millions d'Américains n'auront plus droit à aucune allocation chômage à partir de lundi. Les aides supplémentaires, versées depuis le début de la pandémie, expirent en effet, privant désormais d'aide les chômeurs de longue durée, par exemple, ou les indépendants, entre autres.

L'administration Biden a, elle, appelé les États dans lesquels le taux de chômage reste élevé à maintenir des aides.

En février 2020, avant la propagation du coronavirus, le taux de chômage était au plus bas en 50 ans, à 3,5%, et les Etats-Unis comptaient 5,8 millions de personnes sans emploi.

Seuls 235.000 emplois ont été créés le mois dernier, trois fois moins que les 750.000 attendus par les économistes. Certes, ce brutal ralentissement intervient après deux mois solides: plus d'un million d'emplois ont été créés en juillet et 962.000 en juin, selon des données révisées en hausse et également publiées vendredi. "En août, des gains d'emplois notables ont eu lieu dans les services professionnels et aux entreprises, le transport et l'entreposage, l'enseignement privé, l'industrie manufacturière et d'autres services", précise le département du Travail dans son communiqué. Mais l'emploi dans le commerce de détail a reculé. Le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. Cette baisse s'explique en partie par le fait que de nombreuses personnes ont quitté le marché de l'emploi et ne cherchent plus activement un emploi. Les créations d'emplois mensuelles permettent de prendre le pouls de la reprise économique américaine. L'emploi est une des priorités de l'hôte de la Maison Blanche, qui espère faire adopter au Congrès ses gigantesques plans d'investissements pour assurer une croissance économique durable.Le variant Delta, qui a fait repartir à la hausse les contaminations au Covid-19 dans le pays, rend réticents les Américains à se lancer dans certaines activités ou même à aller au restaurant. Il manque toujours 5,3 millions d'emplois comparé à février 2020, juste avant le début de la pandémie aux Etats-Unis. Mais l'emploi continue de regagner du terrain et est désormais loin de la situation catastrophique du printemps 2020 quand les mesures strictes de confinement avaient abouti au licenciement de plus de 20 millions de personnes. Plusieurs millions d'Américains n'auront plus droit à aucune allocation chômage à partir de lundi. Les aides supplémentaires, versées depuis le début de la pandémie, expirent en effet, privant désormais d'aide les chômeurs de longue durée, par exemple, ou les indépendants, entre autres. L'administration Biden a, elle, appelé les États dans lesquels le taux de chômage reste élevé à maintenir des aides. En février 2020, avant la propagation du coronavirus, le taux de chômage était au plus bas en 50 ans, à 3,5%, et les Etats-Unis comptaient 5,8 millions de personnes sans emploi.