"Clairement, c'est trop ambitieux. On n'a pas les moyens de nos ambitions", a commenté Cristina Amboldi, invitée politique de la matinale de La Première (RTBF).

Atteindre un taux d'emploi de 80% reviendrait à (re)remettre au travail les quelque 300.000 demandeurs d'emploi, ainsi que 400.000 autres personnes, dont les malades de longue durée, a-t-elle souligné.

La Belgique connaît actuellement un taux d'emploi tournant autour des 70% dans la tranche des 20 à 64 ans, avec toutefois des de fortes variations régionales.

Dans la capitale, il n'est ainsi que de 62% seulement.

"Clairement, c'est trop ambitieux. On n'a pas les moyens de nos ambitions", a commenté Cristina Amboldi, invitée politique de la matinale de La Première (RTBF). Atteindre un taux d'emploi de 80% reviendrait à (re)remettre au travail les quelque 300.000 demandeurs d'emploi, ainsi que 400.000 autres personnes, dont les malades de longue durée, a-t-elle souligné. La Belgique connaît actuellement un taux d'emploi tournant autour des 70% dans la tranche des 20 à 64 ans, avec toutefois des de fortes variations régionales. Dans la capitale, il n'est ainsi que de 62% seulement.