Les prix à la consommation ont augmenté de 1,02% en mars par rapport à février, portant l'inflation au rythme annuel à 11,29%, selon le Tuik.

Cette inflation, plus importante que prévu, s'explique notamment par une forte hausse des prix de l'alimentation, des transports et de l'alcool.

Après la publication de ces chiffres, la livre turque a perdu quelque 0,3% de sa valeur face au dollar à la mi-journée.

La monnaie turque a chuté de plus de 3% face au dollar depuis janvier, dans un contexte d'incertitude politique et économique.

Le risque d'atteindre une inflation à 12% dans les deux prochains mois "est élevé", a estimé l'analyste Özgür Altug du cabinet BCG Partners.

Ces chiffres ne devraient pas conduire à une révision des taux d'intérêt de la banque centrale, estime dans une note le cabinet d'études économiques Capital Economics.

"La hausse récente de la livre turque, l'augmentation du taux le mois dernier et des pressions renouvelées du gouvernement pour inverser le cycle de resserrement rendent ceci peu probable", explique Capital Economics.

Le ministre de l'Economie, Nihat Zeybekçi a affirmé dans une interview à la chaîne CNN-Türk que l'inflation baisserait à partir du mois de mai.

La publication de ces chiffres survient à moins de deux semaines d'un référendum sur une réforme constitutionnelle visant à étendre les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.

Les prix à la consommation ont augmenté de 1,02% en mars par rapport à février, portant l'inflation au rythme annuel à 11,29%, selon le Tuik. Cette inflation, plus importante que prévu, s'explique notamment par une forte hausse des prix de l'alimentation, des transports et de l'alcool. Après la publication de ces chiffres, la livre turque a perdu quelque 0,3% de sa valeur face au dollar à la mi-journée. La monnaie turque a chuté de plus de 3% face au dollar depuis janvier, dans un contexte d'incertitude politique et économique. Le risque d'atteindre une inflation à 12% dans les deux prochains mois "est élevé", a estimé l'analyste Özgür Altug du cabinet BCG Partners. Ces chiffres ne devraient pas conduire à une révision des taux d'intérêt de la banque centrale, estime dans une note le cabinet d'études économiques Capital Economics. "La hausse récente de la livre turque, l'augmentation du taux le mois dernier et des pressions renouvelées du gouvernement pour inverser le cycle de resserrement rendent ceci peu probable", explique Capital Economics. Le ministre de l'Economie, Nihat Zeybekçi a affirmé dans une interview à la chaîne CNN-Türk que l'inflation baisserait à partir du mois de mai. La publication de ces chiffres survient à moins de deux semaines d'un référendum sur une réforme constitutionnelle visant à étendre les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.