"Les Grecs ne sont pas paresseux et les Allemands ne sont pas responsables de tous les maux de la Grèce. Nous devons travailler dur pour dépasser ces stéréotypes", a déclaré M. Tsipras, à l'occasion de sa première visite à Berlin. Il a également promis des "réformes structurelles importantes" dans son pays, lors d'une conférence de presse avec la chancelière.

"Nous devons atteindre un nouveau mélange politique" pour aider la Grèce à résoudre les problèmes économiques et sociaux auxquels elle est confrontée", a-t-il ajouté, soulignant que le plan d'aide à Athènes "n'avait pas été un succès" au cours des cinq dernières années.

M. Tsipras a toutefois reconnu des "causes domestiques" à la crise économique en Grèce.

Il faut éviter "tous les types de stéréotypes" a approuvé Mme Merkel, alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas depuis plusieurs semaines, en raison de désaccords sur les réformes à mener en Grèce en échange d'une aide financière des créanciers européens.

"Les Grecs ne sont pas paresseux et les Allemands ne sont pas responsables de tous les maux de la Grèce. Nous devons travailler dur pour dépasser ces stéréotypes", a déclaré M. Tsipras, à l'occasion de sa première visite à Berlin. Il a également promis des "réformes structurelles importantes" dans son pays, lors d'une conférence de presse avec la chancelière. "Nous devons atteindre un nouveau mélange politique" pour aider la Grèce à résoudre les problèmes économiques et sociaux auxquels elle est confrontée", a-t-il ajouté, soulignant que le plan d'aide à Athènes "n'avait pas été un succès" au cours des cinq dernières années. M. Tsipras a toutefois reconnu des "causes domestiques" à la crise économique en Grèce. Il faut éviter "tous les types de stéréotypes" a approuvé Mme Merkel, alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas depuis plusieurs semaines, en raison de désaccords sur les réformes à mener en Grèce en échange d'une aide financière des créanciers européens.