"Quelle que soit votre entreprise, investir au Royaume-Uni après le Brexit vous donnera le taux d'impôt sur les sociétés le plus bas du G20", a lancé la dirigeante conservatrice à l'occasion d'un événement financier organisé par Bloomberg.

"Le Royaume-Uni post-Brexit sera sans équivoque un Royaume-Uni pro-entreprise", a-t-elle assuré.

Theresa May a ainsi confirmé l'engagement qui figure dans le programme du Parti conservateur, visant à réduire d'ici 2020 l'impôt sur les sociétés à 17%, contre 19% actuellement.

Elle a par ailleurs vanté "l'accès à des services et à un centre financier à Londres qui sont enviés dans le monde entier", alors que les grands établissements financiers, au premier rang américains, sont contraints de déplacer des activités sur le continent en raison du Brexit.

Ses promesses sur la fiscalité envers les entreprises ont été fustigées par le leader de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn, qui prononçait presque au même moment le discours de clôture du congrès de son parti à Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre). Il s'agit "de profits pour un petit nombre, payés par la plupart des gens, une stratégie pour doper l'investissement qui a déjà été tentée et a échoué", a-t-il estimé.

Mme May s'exprimait à quelques jours de l'ouverture d'un congrès à haut risque de son Parti conservateur qui est plus que jamais divisé sur le Brexit et alors que les Européens ont accueilli froidement ses propositions sur la future relation commerciale qu'elle souhaite avec l'UE après le Brexit.

"Les prochaines semaines seront cruciales" pour les négociations sur le Brexit, a-t-elle souligné, en se disant toutefois "confiante" sur la possibilité pour Londres et Bruxelles de trouver un accord.

"Quelle que soit votre entreprise, investir au Royaume-Uni après le Brexit vous donnera le taux d'impôt sur les sociétés le plus bas du G20", a lancé la dirigeante conservatrice à l'occasion d'un événement financier organisé par Bloomberg."Le Royaume-Uni post-Brexit sera sans équivoque un Royaume-Uni pro-entreprise", a-t-elle assuré.Theresa May a ainsi confirmé l'engagement qui figure dans le programme du Parti conservateur, visant à réduire d'ici 2020 l'impôt sur les sociétés à 17%, contre 19% actuellement.Elle a par ailleurs vanté "l'accès à des services et à un centre financier à Londres qui sont enviés dans le monde entier", alors que les grands établissements financiers, au premier rang américains, sont contraints de déplacer des activités sur le continent en raison du Brexit.Ses promesses sur la fiscalité envers les entreprises ont été fustigées par le leader de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn, qui prononçait presque au même moment le discours de clôture du congrès de son parti à Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre). Il s'agit "de profits pour un petit nombre, payés par la plupart des gens, une stratégie pour doper l'investissement qui a déjà été tentée et a échoué", a-t-il estimé.Mme May s'exprimait à quelques jours de l'ouverture d'un congrès à haut risque de son Parti conservateur qui est plus que jamais divisé sur le Brexit et alors que les Européens ont accueilli froidement ses propositions sur la future relation commerciale qu'elle souhaite avec l'UE après le Brexit."Les prochaines semaines seront cruciales" pour les négociations sur le Brexit, a-t-elle souligné, en se disant toutefois "confiante" sur la possibilité pour Londres et Bruxelles de trouver un accord.