L'éventuelle dégradation de la note belge ne se produirait qu'au mois de juin. Selon Didier Reynders, si un gouvernement de plein exercice ne voyait pas le jour dans les semaines à venir, il reviendra au gouvernement en affaires courantes de prendre des mesures urgentes pour l'année 2011.

Dans ce scénario, le gouvernement fédéral assumerait la moitié de l'effort, environ 2 milliards d'euros, si les entités fédérées ainsi que les pouvoirs locaux assument leur part, a-t-il précisé. "Les agences de notation se fondent sur plusieurs critères, dont celui de la stabilité politique.

Standard & Poor's considère que nous avons de bons résultats budgétaires, meilleurs que ce qui était programmé, et au niveau de l'endettement ainsi qu'une croissance meilleure que prévue mais il y a une incertitude sur la capacité de prendre des décisions en 2011. Au début de l'année, nous devons être en mesure d'annoncer certaines mesures.

Si ce n'est pas un nouveau gouvernement qui le fait, c'est le gouvernement en affaires courantes avec un soutien parlementaire qui devra le faire. Si en janvier, nous sommes toujours dans la même situation, il serait anormal que le gouvernement en affaires courantes ne prenne pas des mesures urgentes pour 2011", a expliqué le ministre des Finances.

Trends.be, avec Belga

L'éventuelle dégradation de la note belge ne se produirait qu'au mois de juin. Selon Didier Reynders, si un gouvernement de plein exercice ne voyait pas le jour dans les semaines à venir, il reviendra au gouvernement en affaires courantes de prendre des mesures urgentes pour l'année 2011. Dans ce scénario, le gouvernement fédéral assumerait la moitié de l'effort, environ 2 milliards d'euros, si les entités fédérées ainsi que les pouvoirs locaux assument leur part, a-t-il précisé. "Les agences de notation se fondent sur plusieurs critères, dont celui de la stabilité politique. Standard & Poor's considère que nous avons de bons résultats budgétaires, meilleurs que ce qui était programmé, et au niveau de l'endettement ainsi qu'une croissance meilleure que prévue mais il y a une incertitude sur la capacité de prendre des décisions en 2011. Au début de l'année, nous devons être en mesure d'annoncer certaines mesures. Si ce n'est pas un nouveau gouvernement qui le fait, c'est le gouvernement en affaires courantes avec un soutien parlementaire qui devra le faire. Si en janvier, nous sommes toujours dans la même situation, il serait anormal que le gouvernement en affaires courantes ne prenne pas des mesures urgentes pour 2011", a expliqué le ministre des Finances. Trends.be, avec Belga