"Nous avons sous-estimé les difficultés liées à la production de masse (...) Nous avons été trop optimistes, et sans doute trop confiants sur la livraison en temps voulu des doses commandées", a reconnu une nouvelle fois la chef de l'exécutif européen devant les eurodéputés.

Après la conception rapide de vaccins, "l'industrie doit s'adapter au rythme inédit de la science (...) Nous avons besoin d'une coordination accrue sur les ingrédients clés, nous devons améliorer la montée en puissance des capacités (...) afin de s'assurer que nous serons en sécurité l'hiver prochain en dépit des variants", a-t-elle insisté.

La Commission, qui a négocié les précommandes au nom des Vingt-Sept, est visée par un feu nourri de critiques à la suite d'importants retards de livraison des trois premiers vaccins autorisés dans l'UE, en raison de difficultés liées aux sites de production en Europe.

"L'un des goulets d'étranglement concerne les molécules de synthèse (...) Les vaccins contiennent jusqu'à 400 ingrédients, la production implique jusqu'à 100 entreprises. Nous avons créé un groupe de travail pour doper la production (...) avec l'objectif d'identifier les problèmes et les résoudre", a indiqué Mme von der Leyen.

Parallèlement à ce "groupe de travail" placé sous l'égide du commissaire au Marché intérieur Thierry Breton, Bruxelles lancera dans le cadre d'une nouvelle agence (HERA) un programme public-privé associant industrie pharmaceutique et organismes de recherche pour se préparer aux prochaines crises sanitaires.

"La bataille contre le virus n'est pas un sprint, c'est un marathon, qui exige endurance et ténacité. Nous devons anticiper immédiatement (...) en lançant notre plan de préparation contre les nouveaux variants", en renforçant "le séquençage rapide" et "le partage systématique" des données, a-t-elle souligné.

S'exprimant à l'occasion d'une séance plénière du Parlement européen, la présidente de la Commission a exprimé ses "regrets", après l'épisode controversé qui a vu Bruxelles faire marche arrière sur l'inclusion de l'Irlande du Nord dans son mécanisme de contrôle des exportations de vaccins, qui lui a valu les foudres de Belfast, Dublin et Londres.

"Des erreurs ont été commises dans le processus conduisant à la décision et je le regrette profondément. Mais à la fin, nous avons agi correctement, et je peux vous garantir que ma Commission fera de son mieux pour préserver la paix en Irlande du Nord", a-t-elle affirmé.

"Nous avons sous-estimé les difficultés liées à la production de masse (...) Nous avons été trop optimistes, et sans doute trop confiants sur la livraison en temps voulu des doses commandées", a reconnu une nouvelle fois la chef de l'exécutif européen devant les eurodéputés.Après la conception rapide de vaccins, "l'industrie doit s'adapter au rythme inédit de la science (...) Nous avons besoin d'une coordination accrue sur les ingrédients clés, nous devons améliorer la montée en puissance des capacités (...) afin de s'assurer que nous serons en sécurité l'hiver prochain en dépit des variants", a-t-elle insisté.La Commission, qui a négocié les précommandes au nom des Vingt-Sept, est visée par un feu nourri de critiques à la suite d'importants retards de livraison des trois premiers vaccins autorisés dans l'UE, en raison de difficultés liées aux sites de production en Europe."L'un des goulets d'étranglement concerne les molécules de synthèse (...) Les vaccins contiennent jusqu'à 400 ingrédients, la production implique jusqu'à 100 entreprises. Nous avons créé un groupe de travail pour doper la production (...) avec l'objectif d'identifier les problèmes et les résoudre", a indiqué Mme von der Leyen.Parallèlement à ce "groupe de travail" placé sous l'égide du commissaire au Marché intérieur Thierry Breton, Bruxelles lancera dans le cadre d'une nouvelle agence (HERA) un programme public-privé associant industrie pharmaceutique et organismes de recherche pour se préparer aux prochaines crises sanitaires."La bataille contre le virus n'est pas un sprint, c'est un marathon, qui exige endurance et ténacité. Nous devons anticiper immédiatement (...) en lançant notre plan de préparation contre les nouveaux variants", en renforçant "le séquençage rapide" et "le partage systématique" des données, a-t-elle souligné.S'exprimant à l'occasion d'une séance plénière du Parlement européen, la présidente de la Commission a exprimé ses "regrets", après l'épisode controversé qui a vu Bruxelles faire marche arrière sur l'inclusion de l'Irlande du Nord dans son mécanisme de contrôle des exportations de vaccins, qui lui a valu les foudres de Belfast, Dublin et Londres."Des erreurs ont été commises dans le processus conduisant à la décision et je le regrette profondément. Mais à la fin, nous avons agi correctement, et je peux vous garantir que ma Commission fera de son mieux pour préserver la paix en Irlande du Nord", a-t-elle affirmé.