Interrogé par la télévision publique autrichienne ORF sur la possibilité d'un "Grexident", une sortie désordonnée de l'euro pour la Grèce, M. Schäuble a déclaré tard jeudi: "Nous ne pouvons pas l'exclure".

"Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l'exclure", a déclaré le responsable allemand, tenant d'une ligne dure envers Athènes. "L'Europe est prête à aider la Grèce, mais la Grèce doit se laisser aider", a-t-il souligné.

Jeudi soir, lors d'un forum organisé à Vienne, le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling s'était inquiété de la possibilité d'une sortie en catastrophe de l'euro pour Athènes, estimant que l'inexpérience politique des nouveaux dirigeants grecs "augmente le risque d'un possible accident".

Participant à ce forum, M. Schäuble avait souligné qu'à ses yeux "la Grèce n'est en aucun cas un cas désespéré".

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a accueilli vendredi matin à Bruxelles le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour de nouvelles discussions, a "totalement exclu un échec" dans ce dossier, tout en déplorant un manque de "progrès".

Interrogé par la télévision publique autrichienne ORF sur la possibilité d'un "Grexident", une sortie désordonnée de l'euro pour la Grèce, M. Schäuble a déclaré tard jeudi: "Nous ne pouvons pas l'exclure". "Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l'exclure", a déclaré le responsable allemand, tenant d'une ligne dure envers Athènes. "L'Europe est prête à aider la Grèce, mais la Grèce doit se laisser aider", a-t-il souligné. Jeudi soir, lors d'un forum organisé à Vienne, le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling s'était inquiété de la possibilité d'une sortie en catastrophe de l'euro pour Athènes, estimant que l'inexpérience politique des nouveaux dirigeants grecs "augmente le risque d'un possible accident". Participant à ce forum, M. Schäuble avait souligné qu'à ses yeux "la Grèce n'est en aucun cas un cas désespéré". Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a accueilli vendredi matin à Bruxelles le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour de nouvelles discussions, a "totalement exclu un échec" dans ce dossier, tout en déplorant un manque de "progrès".