"J'en appelle à chacun pour faire preuve d'esprit de responsabilité et du sens des compromis nécessaires sur lesquels l'Europe s'est bâtie. Il faut défendre notre monnaie unique, défendre les institutions européennes", a déclaré M. Sarkozy en ouvrant les travaux du G-120, un forum mondial des agriculteurs.

"Au cours des semaines passées, un débat public s'est développé sur les formes, mais non sur le principe, du soutien à la Grèce. Ce débat n'est pas illégitime et je comprends que chacun de nos Etats, chacune de nos institutions, veuille faire valoir son point de vue", a-t-il ajouté.

"Ce dont nous avons besoin le plus aujourd'hui, c'est d'unité. Il faut sortir des querelles nationales pour retrouver le sens de notre destin commun (...) c'est notre devoir à tous de tout faire pour préserver la stabilité de la zone euro car, sans stabilité, il n'y a pas de croissance possible pour chacun d'entre nous", a insisté Nicolas Sarkozy.

Les ministres des Finances de la zone euro et de l'Union européenne (UE) ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur un nouveau plan d'aide financière à la Grèce, en raison de divergences sur l'aide à demander aux banques créancières du pays.

M. Sarkozy doit rencontrer vendredi la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin pour tenter de rapprocher les points de vue français et allemand sur ce dossier avant le Conseil européen de la semaine prochaine à Bruxelles.

Trends.be avec Belga

"J'en appelle à chacun pour faire preuve d'esprit de responsabilité et du sens des compromis nécessaires sur lesquels l'Europe s'est bâtie. Il faut défendre notre monnaie unique, défendre les institutions européennes", a déclaré M. Sarkozy en ouvrant les travaux du G-120, un forum mondial des agriculteurs. "Au cours des semaines passées, un débat public s'est développé sur les formes, mais non sur le principe, du soutien à la Grèce. Ce débat n'est pas illégitime et je comprends que chacun de nos Etats, chacune de nos institutions, veuille faire valoir son point de vue", a-t-il ajouté. "Ce dont nous avons besoin le plus aujourd'hui, c'est d'unité. Il faut sortir des querelles nationales pour retrouver le sens de notre destin commun (...) c'est notre devoir à tous de tout faire pour préserver la stabilité de la zone euro car, sans stabilité, il n'y a pas de croissance possible pour chacun d'entre nous", a insisté Nicolas Sarkozy. Les ministres des Finances de la zone euro et de l'Union européenne (UE) ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur un nouveau plan d'aide financière à la Grèce, en raison de divergences sur l'aide à demander aux banques créancières du pays. M. Sarkozy doit rencontrer vendredi la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin pour tenter de rapprocher les points de vue français et allemand sur ce dossier avant le Conseil européen de la semaine prochaine à Bruxelles. Trends.be avec Belga