"Safety Gate" protège les consommateurs européens depuis 2003. Il s'agit d'un système d'alerte qui transmet aux États membres et à la Commission européenne les informations relatives aux produits non alimentaires qui pourraient s'avérer dangereux pour les consommateurs. De cette manière, des mesures de suivi appropriées (rappel par le fabricant, retraitdu produit...) peuvent être prises partout dans l'Union européenne, souligne le communiqué de presse.

Version grand public et version business

Anciennement appelé "système d'alerte rapide", le "Safety Gate" de la Commission européenne possède son propre site web public (uniquement en anglais), qui permet de consulter la liste des derniers produits dangereux ou bien de recevoir les rapports hebdomadaires sur les alertes communiquées par les autorités participant au système.

A cette version "grand public" s'ajoute une version "business". La "Business Gateway" permet aux entreprises d'avertir rapidement et efficacement les autorités nationales de la dangerosité potentielle d'un produit qu'elles ont mis sur le marché, précise le communiqué.

Un communiqué qui attire l'attention sur le fait que "les autorités se sont échangé 2.257 alertes concernant des produits dangereux. Chaque semaine, quelque 50 alertes sont enregistrées et publiées sur l'internet. La catégorie de produits ayant fait l'objet du plus grand nombre de notifications est celle des jouets (31%), suivie de celle des véhicules à moteur (19%) et de celle des vêtements, textiles et articles de mode (10%), tandis que les principaux risques ayant été signalés sont le risque chimique et le risque de blessure (25% chacun), suivis du risque d'étouffement pour les enfants (18%).

Efficacité de ce type d'alerte?

Si les alertes sont nombreuses et rapides et que le rappel des produits incriminés constitue une des mesures les plus fréquemment utilisées pour protéger les consommateurs, la proportion des produits réellement récupérés auprès des consommateurs reste généralement faible. Pire, un tiers de ces consommateurs continuent à utiliser le produit en question, et ce tout en sachant qu'il fait l'objet d'un rappel comme le soulignent les conclusions d'une nouvelle enquête sur la question.

Ce qui donne à penser que les avis de rappel n'ont pas l'effet escompté sur les consommateurs, ou bien que les risques ne sont peut-être pas être communiqués de manière suffisamment claire.

Finalement, le rapport "Safety Gate" indique que plus de la moitié des produits dangereux détectés proviennent de Chine. Et si, comme l'indique le communiqué, la coopération avec les autorités chinoises dans le domaine de la sécurité des produits reste une priorité, les résultats obtenus sont quelque peu mitigés. Une des pistes avancées par la Commission européenne, qui entend bien poursuivre son travail de collaboration avec les autorités chinoises compétentes, afin d'améliorer cette situation, est de mieux faire connaître les règles européennes en matière de sécurité. Règles que les producteurs doivent impératives respecter afin de vendre leurs produits aux consommateurs de l'Union européenne.

"Safety Gate" protège les consommateurs européens depuis 2003. Il s'agit d'un système d'alerte qui transmet aux États membres et à la Commission européenne les informations relatives aux produits non alimentaires qui pourraient s'avérer dangereux pour les consommateurs. De cette manière, des mesures de suivi appropriées (rappel par le fabricant, retraitdu produit...) peuvent être prises partout dans l'Union européenne, souligne le communiqué de presse.Version grand public et version businessAnciennement appelé "système d'alerte rapide", le "Safety Gate" de la Commission européenne possède son propre site web public (uniquement en anglais), qui permet de consulter la liste des derniers produits dangereux ou bien de recevoir les rapports hebdomadaires sur les alertes communiquées par les autorités participant au système. A cette version "grand public" s'ajoute une version "business". La "Business Gateway" permet aux entreprises d'avertir rapidement et efficacement les autorités nationales de la dangerosité potentielle d'un produit qu'elles ont mis sur le marché, précise le communiqué.Un communiqué qui attire l'attention sur le fait que "les autorités se sont échangé 2.257 alertes concernant des produits dangereux. Chaque semaine, quelque 50 alertes sont enregistrées et publiées sur l'internet. La catégorie de produits ayant fait l'objet du plus grand nombre de notifications est celle des jouets (31%), suivie de celle des véhicules à moteur (19%) et de celle des vêtements, textiles et articles de mode (10%), tandis que les principaux risques ayant été signalés sont le risque chimique et le risque de blessure (25% chacun), suivis du risque d'étouffement pour les enfants (18%). Efficacité de ce type d'alerte?Si les alertes sont nombreuses et rapides et que le rappel des produits incriminés constitue une des mesures les plus fréquemment utilisées pour protéger les consommateurs, la proportion des produits réellement récupérés auprès des consommateurs reste généralement faible. Pire, un tiers de ces consommateurs continuent à utiliser le produit en question, et ce tout en sachant qu'il fait l'objet d'un rappel comme le soulignent les conclusions d'une nouvelle enquête sur la question.Ce qui donne à penser que les avis de rappel n'ont pas l'effet escompté sur les consommateurs, ou bien que les risques ne sont peut-être pas être communiqués de manière suffisamment claire.Finalement, le rapport "Safety Gate" indique que plus de la moitié des produits dangereux détectés proviennent de Chine. Et si, comme l'indique le communiqué, la coopération avec les autorités chinoises dans le domaine de la sécurité des produits reste une priorité, les résultats obtenus sont quelque peu mitigés. Une des pistes avancées par la Commission européenne, qui entend bien poursuivre son travail de collaboration avec les autorités chinoises compétentes, afin d'améliorer cette situation, est de mieux faire connaître les règles européennes en matière de sécurité. Règles que les producteurs doivent impératives respecter afin de vendre leurs produits aux consommateurs de l'Union européenne.