Selon M. Reynders, le recours aux prépensions doit devenir de plus en plus difficile pour faire en sorte que les travailleurs partent à la retraite à 65 ans.

"Cela ne va pas se faire du jour au lendemain mais année après année. Et en bout de course, l'objectif est de rendre les prépensions impossibles", a-t-il expliqué.

Interrogé sur le divorce entre le MR et le FDF, l'ex-président du Mouvement regrette la décision prise par les amarantes, qui ont fait une évaluation des accords engrangés sans avoir l'ensemble de la réforme sur la table.

A ses yeux, MR et FDF ne doivent pas devenir les pires ennemis du monde. Ils devront même continuer à travailler ensemble dans les mois et années à venir, "à chaque fois que c'est possible".

"Qu'il y ait un différend sur un point fondamental, je le comprends. Sur un plan local, c'est une affaire de personnes", a-t-il ajouté.

M. Reynders se dit par ailleurs disponible à poursuivre son travail comme ministre des Finances.

"Je suis disponible pour le faire. Dans le débat international et européen que l'on a aujourd'hui, je pense qu'il est utile d'avoir une certaine expérience en la matière".

Le vice-premier ministre souhaite toutefois imprimer la marque de son parti sur le programme de gouvernement et que celui-ci n'en reste pas à ce que prévoit la note formateur.

"Si on arrive à le faire, je serais ravi de le mettre en oeuvre. Si, par contre, le programme du gouvernement, c'est la note du formateur telle quelle, il y a des gens plus compétents que moi et spécialisés pour massacrer le travail", a-t-il souligné en citant Dirk Van der Maelen (sp.a), Georges Gilkinet (Ecolo) ou Alain Mathot (PS).

Trends.be avec Belga

Selon M. Reynders, le recours aux prépensions doit devenir de plus en plus difficile pour faire en sorte que les travailleurs partent à la retraite à 65 ans. "Cela ne va pas se faire du jour au lendemain mais année après année. Et en bout de course, l'objectif est de rendre les prépensions impossibles", a-t-il expliqué. Interrogé sur le divorce entre le MR et le FDF, l'ex-président du Mouvement regrette la décision prise par les amarantes, qui ont fait une évaluation des accords engrangés sans avoir l'ensemble de la réforme sur la table. A ses yeux, MR et FDF ne doivent pas devenir les pires ennemis du monde. Ils devront même continuer à travailler ensemble dans les mois et années à venir, "à chaque fois que c'est possible". "Qu'il y ait un différend sur un point fondamental, je le comprends. Sur un plan local, c'est une affaire de personnes", a-t-il ajouté. M. Reynders se dit par ailleurs disponible à poursuivre son travail comme ministre des Finances. "Je suis disponible pour le faire. Dans le débat international et européen que l'on a aujourd'hui, je pense qu'il est utile d'avoir une certaine expérience en la matière". Le vice-premier ministre souhaite toutefois imprimer la marque de son parti sur le programme de gouvernement et que celui-ci n'en reste pas à ce que prévoit la note formateur. "Si on arrive à le faire, je serais ravi de le mettre en oeuvre. Si, par contre, le programme du gouvernement, c'est la note du formateur telle quelle, il y a des gens plus compétents que moi et spécialisés pour massacrer le travail", a-t-il souligné en citant Dirk Van der Maelen (sp.a), Georges Gilkinet (Ecolo) ou Alain Mathot (PS). Trends.be avec Belga