L'Agence (fédérale) du commerce extérieur (ACE) va devoir se serrer la ceinture après la réduction du nombre de missions économiques princières de quatre à deux. Les autorités flamandes, qui ont imposé la diminution des missions à l'Agence, ont aussi décidé de réduire de moitié leur dotation à l'Agence. Et selon L'Echo, les deux autres Régions, à savoir Bruxelles-Capitale et la Wallonie, ont suivi.

La conséquence est que l'ACE est désormais confrontée à une réduction drastique de son budget de fonctionnement, alors qu'elle doit supporter des coûts fixes comme les charges de personnel, le paiement de loyers et la tenue d'une base de données statistiques sur divers pays. Un nouveau plan d'économie sera discuté ce vendredi. On évoque notamment le non-remplacement de départs naturels, mais cela ne suffira pas à compenser la réduction de la dotation publique.

L'Agence (fédérale) du commerce extérieur (ACE) va devoir se serrer la ceinture après la réduction du nombre de missions économiques princières de quatre à deux. Les autorités flamandes, qui ont imposé la diminution des missions à l'Agence, ont aussi décidé de réduire de moitié leur dotation à l'Agence. Et selon L'Echo, les deux autres Régions, à savoir Bruxelles-Capitale et la Wallonie, ont suivi.La conséquence est que l'ACE est désormais confrontée à une réduction drastique de son budget de fonctionnement, alors qu'elle doit supporter des coûts fixes comme les charges de personnel, le paiement de loyers et la tenue d'une base de données statistiques sur divers pays. Un nouveau plan d'économie sera discuté ce vendredi. On évoque notamment le non-remplacement de départs naturels, mais cela ne suffira pas à compenser la réduction de la dotation publique.