Ce montant est deux fois plus élevé qu'en 2017 où les investissements étrangers plafonnaient à 2,08 milliards d'euros. Au total, 234 projets d'investissement ont été enregistrés, contre 215 l'année précédente. Du jamais vu. Cela a conduit à la création de 5.339 emplois directs, presque autant que le nombre record de 2017 (5.377). C'est principalement au secteur de la chimie que l'on doit ces importants investissements.

Les États-Unis restent le plus grand investisseur, avec quarante nouveaux projets d'investissement. Viennent ensuite les pays voisins, à savoir les Pays-Bas, la France et l'Allemagne.

Le Japon et la Chine occupent la cinquième place, suivis de la Suisse, du Royaume-Uni, de la Suède, de l'Afrique du Sud, du Danemark et de la Turquie.

"C'est une très bonne nouvelle. Ces chiffres prouvent que la Flandre est plus attrayante que jamais pour les investisseurs étrangers", a déclaré le ministre-président flamand, Geert Bourgeois.

Ce montant est deux fois plus élevé qu'en 2017 où les investissements étrangers plafonnaient à 2,08 milliards d'euros. Au total, 234 projets d'investissement ont été enregistrés, contre 215 l'année précédente. Du jamais vu. Cela a conduit à la création de 5.339 emplois directs, presque autant que le nombre record de 2017 (5.377). C'est principalement au secteur de la chimie que l'on doit ces importants investissements.Les États-Unis restent le plus grand investisseur, avec quarante nouveaux projets d'investissement. Viennent ensuite les pays voisins, à savoir les Pays-Bas, la France et l'Allemagne. Le Japon et la Chine occupent la cinquième place, suivis de la Suisse, du Royaume-Uni, de la Suède, de l'Afrique du Sud, du Danemark et de la Turquie. "C'est une très bonne nouvelle. Ces chiffres prouvent que la Flandre est plus attrayante que jamais pour les investisseurs étrangers", a déclaré le ministre-président flamand, Geert Bourgeois.