Dans le programme de stabilité présenté à Bruxelles au printemps, la France espérait une croissance de 1,2% pour l'année prochaine. Un chiffre que le ministre avait déjà mis en doute fin juillet, parlant plutôt de 0,8%.

Pour 2013 en revanche, malgré le rebond de l'activité de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre, le gouvernement est resté prudent et conservé une prévision de croissance à 0,1%. Parallèlement, M. Moscovici a annoncé que le déficit public de la France s'établirait à 4,1% du PIB cette année, un chiffre supérieur aux 3,7% annoncés au printemps.

Pour 2014, il a annoncé que la France serait à 3,6% de déficits contre 2,9% initialement prévus, tout en maintenant l'objectif d'un retour sous les 3% en 2015.

La Commission européenne avait donné à la France jusqu'à fin 2015 pour se conformer à cet engagement européen, en raison de la faiblesse de la croissance française.

Dans le programme de stabilité présenté à Bruxelles au printemps, la France espérait une croissance de 1,2% pour l'année prochaine. Un chiffre que le ministre avait déjà mis en doute fin juillet, parlant plutôt de 0,8%. Pour 2013 en revanche, malgré le rebond de l'activité de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre, le gouvernement est resté prudent et conservé une prévision de croissance à 0,1%. Parallèlement, M. Moscovici a annoncé que le déficit public de la France s'établirait à 4,1% du PIB cette année, un chiffre supérieur aux 3,7% annoncés au printemps. Pour 2014, il a annoncé que la France serait à 3,6% de déficits contre 2,9% initialement prévus, tout en maintenant l'objectif d'un retour sous les 3% en 2015. La Commission européenne avait donné à la France jusqu'à fin 2015 pour se conformer à cet engagement européen, en raison de la faiblesse de la croissance française.