Si une turbine à gaz envoyée au Canada pour réparation n'est pas renvoyée en Russie prochainement, la capacité de débit journalier du gazoduc Nord Stream 1 pourrait baisser de manière significative à la fin du mois de juillet, a prévenu le président russe en marge de pourparlers avec les dirigeants de l'Iran et de la Turquie à Téhéran.

Gazprom a réduit ces dernières semaines de 60% les livraisons de gaz via Nord Stream, arguant de l'absence d'une turbine Siemens, en maintenance au Canada.

Cette décision a été dénoncée comme "politique" par le gouvernement allemand, l'estimant motivée par une volonté de peser sur les Occidentaux dans le conflit en Ukraine.

Mardi, M. Poutine a affirmé que Gazprom n'avait pas encore reçu "les documents officiels" pour faire venir cette turbine du Canada.

Le géant gazier russe Gazprom a invoqué la "force majeure" pour s'exonérer de sa responsabilité vis-à-vis des baisses massives de ses livraisons de gaz à l'Europe.

Invoquer "l'état de force majeure" permet de libérer une entreprise de ses obligations contractuelles en l'exonérant de toute responsabilité juridique.

Dans le même temps, le président Poutine a semblé appeler le gouvernement allemand à revenir sur sa décision d'abandonner le projet de gazoduc Nord Stream 2. Berlin a annulé le projet à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie au début de cette année.

"Nous avons encore une route de prête - c'est Nord Stream 2. Nous pouvons le mettre en service", a-t-il assuré.

Si une turbine à gaz envoyée au Canada pour réparation n'est pas renvoyée en Russie prochainement, la capacité de débit journalier du gazoduc Nord Stream 1 pourrait baisser de manière significative à la fin du mois de juillet, a prévenu le président russe en marge de pourparlers avec les dirigeants de l'Iran et de la Turquie à Téhéran. Gazprom a réduit ces dernières semaines de 60% les livraisons de gaz via Nord Stream, arguant de l'absence d'une turbine Siemens, en maintenance au Canada. Cette décision a été dénoncée comme "politique" par le gouvernement allemand, l'estimant motivée par une volonté de peser sur les Occidentaux dans le conflit en Ukraine. Mardi, M. Poutine a affirmé que Gazprom n'avait pas encore reçu "les documents officiels" pour faire venir cette turbine du Canada. Le géant gazier russe Gazprom a invoqué la "force majeure" pour s'exonérer de sa responsabilité vis-à-vis des baisses massives de ses livraisons de gaz à l'Europe. Invoquer "l'état de force majeure" permet de libérer une entreprise de ses obligations contractuelles en l'exonérant de toute responsabilité juridique. Dans le même temps, le président Poutine a semblé appeler le gouvernement allemand à revenir sur sa décision d'abandonner le projet de gazoduc Nord Stream 2. Berlin a annulé le projet à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie au début de cette année. "Nous avons encore une route de prête - c'est Nord Stream 2. Nous pouvons le mettre en service", a-t-il assuré.