Pour la moitié des personnes qui sont favorables à cette taxe kilométrique, celle-ci devrait alors complètement se substituer à la fiscalité automobile en place aujourd'hui.

Sans surprise, c'est auprès de Belges qui parcourent le plus de km par an que l'idée d'une taxation kilométrique trouve le moins d'adeptes. Si pareille fiscalité est introduite, deux Belges sur trois veulent qu'elle le soit au niveau du Fédéral, et non au niveau des Régions (ignorant sans doute que cette compétence est déjà régionalisée...).

Sondés sur leur attitude face à une taxe kilométrique, 41% des Belges affirment qu'ils la paieraient, faute de solution alternative. Quelque 26% tenteraient de trouver des voiries moins chères, tandis que 25% utiliseraient moins leur voiture, et 25% rouleraient à d'autres moments (moins chers).

Interrogés aussi sur l'introduction d'un péage urbain à Bruxelles, 66% des Belges s'y disent opposés (57% chez les Bruxellois). Si celui-ci devait néanmoins voir le jour, un peu plus d'un sondé sur deux affirme qu'il se rendrait alors moins dans la capitale. Un tiers choisirait toutefois un mode de transport alternatif pour gagner la métropole, tandis que 25% des sondés paieraient le péage, faute d'alternative, selon ce sondage.

Pour la moitié des personnes qui sont favorables à cette taxe kilométrique, celle-ci devrait alors complètement se substituer à la fiscalité automobile en place aujourd'hui. Sans surprise, c'est auprès de Belges qui parcourent le plus de km par an que l'idée d'une taxation kilométrique trouve le moins d'adeptes. Si pareille fiscalité est introduite, deux Belges sur trois veulent qu'elle le soit au niveau du Fédéral, et non au niveau des Régions (ignorant sans doute que cette compétence est déjà régionalisée...). Sondés sur leur attitude face à une taxe kilométrique, 41% des Belges affirment qu'ils la paieraient, faute de solution alternative. Quelque 26% tenteraient de trouver des voiries moins chères, tandis que 25% utiliseraient moins leur voiture, et 25% rouleraient à d'autres moments (moins chers). Interrogés aussi sur l'introduction d'un péage urbain à Bruxelles, 66% des Belges s'y disent opposés (57% chez les Bruxellois). Si celui-ci devait néanmoins voir le jour, un peu plus d'un sondé sur deux affirme qu'il se rendrait alors moins dans la capitale. Un tiers choisirait toutefois un mode de transport alternatif pour gagner la métropole, tandis que 25% des sondés paieraient le péage, faute d'alternative, selon ce sondage.