Selon Jef Maes, de la FGTB, le Comité ministériel restreint aurait déjà décidé d'approuver les mesures proposées par le ministre de l'Emploi, Kris Peeters. Représentant des employeurs et des syndicats étaient réunis depuis 9H30 jeudi, au sein du comité de gestion de l'Onem, afin de dégager un consensus sur les aménagements de carrières.

La majorité envisage de faire entrer certaines mesures en application dès le 1er janvier prochain. C'est le cas notamment pour la suppression du crédit-temps non-motivé, ainsi que pour certaines formules de fin de carrière. La mise en oeuvre doit être établie par voie d'arrêtés royaux, sur lesquels le comité de gestion de l'Onem était appelé à donner son avis.

Les partenaires sociaux ont toutefois échoué à se mettre d'accord sur un avis.

En l'absence de consensus, Kris Peeters avait laissé entendre que la possibilité existait que "le gouvernement, au vu de l'urgence et de l'incertitude généralisée, prenne les choses en main et avance lui-même avec ces arrêtés".

Selon Jef Maes, de la FGTB, le Comité ministériel restreint aurait déjà décidé d'approuver les mesures proposées par le ministre de l'Emploi, Kris Peeters. Représentant des employeurs et des syndicats étaient réunis depuis 9H30 jeudi, au sein du comité de gestion de l'Onem, afin de dégager un consensus sur les aménagements de carrières. La majorité envisage de faire entrer certaines mesures en application dès le 1er janvier prochain. C'est le cas notamment pour la suppression du crédit-temps non-motivé, ainsi que pour certaines formules de fin de carrière. La mise en oeuvre doit être établie par voie d'arrêtés royaux, sur lesquels le comité de gestion de l'Onem était appelé à donner son avis. Les partenaires sociaux ont toutefois échoué à se mettre d'accord sur un avis. En l'absence de consensus, Kris Peeters avait laissé entendre que la possibilité existait que "le gouvernement, au vu de l'urgence et de l'incertitude généralisée, prenne les choses en main et avance lui-même avec ces arrêtés".