L'organisation apparait fragilisée, remise en cause par Washington et dépassée par des différends commerciaux opposant la Chine à divers Etats. La posture toujours critique des Etats-Unis fait planer un doute sur la capacité de la Conférence ministérielle à publier mercredi une déclaration commune, qui clôt généralement ce rendez-vous qui a lieu tous les deux ans.

Dimanche, le patron de l'OMC, le Brésilien Roberto Azevedo, avait demandé à Washington "un engagement politique, de la volonté politique et de la flexibilité". Lundi et mardi, les représentants des 164 pays se succèdent à la tribune pour exposer leur souhait de voir aboutir un accord dans le domaine de la pêche et de l'agriculture.

Le représentant français à Buenos Aires a prôné "plus d'OMC, pas moins d'OMC". "La France est attachée au multilatéralisme. On tient à ce que le cadre ne soit pas remis en question. Il y a des améliorations à apporter ", a dit à des journalistes le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne.

Même son de cloche de la part de Pékin. "Unissons-nous et agissons pour défendre l'autorité et l'efficacité de l'OMC", a dit à la tribune le ministre chinois du Commerce Zhong Shan. Il a assuré que la Chine soutenait la mondialisation de l'économie. "Aucun pays ne peut réussir dans l'isolement", a-t-il souligné.

L'organisation apparait fragilisée, remise en cause par Washington et dépassée par des différends commerciaux opposant la Chine à divers Etats. La posture toujours critique des Etats-Unis fait planer un doute sur la capacité de la Conférence ministérielle à publier mercredi une déclaration commune, qui clôt généralement ce rendez-vous qui a lieu tous les deux ans. Dimanche, le patron de l'OMC, le Brésilien Roberto Azevedo, avait demandé à Washington "un engagement politique, de la volonté politique et de la flexibilité". Lundi et mardi, les représentants des 164 pays se succèdent à la tribune pour exposer leur souhait de voir aboutir un accord dans le domaine de la pêche et de l'agriculture. Le représentant français à Buenos Aires a prôné "plus d'OMC, pas moins d'OMC". "La France est attachée au multilatéralisme. On tient à ce que le cadre ne soit pas remis en question. Il y a des améliorations à apporter ", a dit à des journalistes le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Même son de cloche de la part de Pékin. "Unissons-nous et agissons pour défendre l'autorité et l'efficacité de l'OMC", a dit à la tribune le ministre chinois du Commerce Zhong Shan. Il a assuré que la Chine soutenait la mondialisation de l'économie. "Aucun pays ne peut réussir dans l'isolement", a-t-il souligné.