Les deux quotidiens ont pu consulter le rapport relatif à l'écart salarial que le gouvernement avait demandé à un groupe d'experts. La Belgique y était comparée avec les Pays-Bas, la France et l'Allemagne dans 21 secteurs.

En tenant uniquement compte des coûts du travail, la Belgique fait moins bien que ses voisins dans quasi tous les secteurs. Cependant, cette tendance est résorbée voire inversée grâce à une plus grande productivité. Ainsi, un travailleur du secteur du bâtiment s'avère 4% plus cher en Belgique que dans les pays voisins du point de vue du coût du travail mais vu sa meilleure productivité, il se révèle finalement 15% moins cher, selon le rapport.

C'est principalement dans le secteur industriel que la productivité ne peut compenser les coûts du travail. Le rapport pointe également les secteurs textile, automobile et chimique. Le secteur des services s'en sort un peu mieux grâce aux banques, mais l'horeca souffre d'un écart négatif de 30%.

Le groupe d'experts situe l'écart salarial avec les pays de référence à 4,6%, mais celui-ci retombe à 0,5% si l'on tient compte des 11 milliards d'euros de subsides salariaux.

Les deux quotidiens ont pu consulter le rapport relatif à l'écart salarial que le gouvernement avait demandé à un groupe d'experts. La Belgique y était comparée avec les Pays-Bas, la France et l'Allemagne dans 21 secteurs. En tenant uniquement compte des coûts du travail, la Belgique fait moins bien que ses voisins dans quasi tous les secteurs. Cependant, cette tendance est résorbée voire inversée grâce à une plus grande productivité. Ainsi, un travailleur du secteur du bâtiment s'avère 4% plus cher en Belgique que dans les pays voisins du point de vue du coût du travail mais vu sa meilleure productivité, il se révèle finalement 15% moins cher, selon le rapport. C'est principalement dans le secteur industriel que la productivité ne peut compenser les coûts du travail. Le rapport pointe également les secteurs textile, automobile et chimique. Le secteur des services s'en sort un peu mieux grâce aux banques, mais l'horeca souffre d'un écart négatif de 30%. Le groupe d'experts situe l'écart salarial avec les pays de référence à 4,6%, mais celui-ci retombe à 0,5% si l'on tient compte des 11 milliards d'euros de subsides salariaux.